Cour d'appel de Paris, 18 novembre 2016, n° 15/21255
TGI Paris 10 septembre 2015
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CA Paris
Infirmation 18 novembre 2016

Arguments

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  • Accepté
    Titularité des droits d'auteur

    La cour a jugé que les éléments présentés par Monsieur F Y établissent sa qualité d'auteur et celle de la société Corpus Christi comme titulaire des droits patrimoniaux.

  • Accepté
    Atteinte aux droits d'auteur

    La cour a constaté que la reproduction et la représentation des bagues dans le film publicitaire constituent des actes de contrefaçon.

  • Accepté
    Atteinte aux droits moraux d'auteur

    La cour a reconnu l'atteinte portée à son droit au nom et à la réputation en raison de la reproduction non autorisée de ses œuvres.

  • Rejeté
    Demande de publication

    La cour a estimé que le préjudice était déjà indemnisé par les dommages-intérêts alloués.

  • Accepté
    Clause de garantie dans le contrat de production

    La cour a jugé que la société BBDA est tenue de garantir la société Guerlain conformément aux termes du contrat de production.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Paris a infirmé le jugement de première instance qui avait déclaré irrecevables les demandes en contrefaçon de droit d'auteur de Monsieur F Y et de la société Corpus Christi concernant douze bagues utilisées dans un film publicitaire pour le parfum Shalimar de Guerlain. La question juridique principale était de déterminer si Monsieur Y et la société Corpus Christi étaient titulaires des droits d'auteur et des droits sur les dessins et modèles communautaires non enregistrés des bagues, et si leur utilisation dans le film constituait une contrefaçon. La juridiction de première instance avait jugé les demandes irrecevables, mais la Cour d'Appel a reconnu la titularité des droits à Monsieur Y et à la société Corpus Christi, affirmant que les bagues bénéficiaient de la protection du droit d'auteur et des dessins et modèles communautaires non enregistrés. La Cour a jugé que la reproduction et la représentation des bagues dans le film sans autorisation constituaient une contrefaçon, et a interdit toute utilisation future sous astreinte. Elle a condamné les sociétés Guerlain et BBDA à verser 20.000 euros de dommages-intérêts à la société Corpus Christi et 5.000 euros à Monsieur Y pour atteinte à ses droits moraux, ainsi que 15.000 euros au titre de l'article 700 du code de procédure civile. La Cour a également ordonné à la société BBDA de garantir la société Guerlain de toutes les condamnations prononcées à son encontre.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, 18 nov. 2016, n° 15/21255
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 15/21255
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Paris, 10 septembre 2015, N° 14/03746ème

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Paris, 18 novembre 2016, n° 15/21255