Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - chambre 6, 16 octobre 2019, n° 17/11047
CPH Paris 5 juillet 2017
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CA Paris
Infirmation 16 octobre 2019

Arguments

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  • Accepté
    Licenciement pendant la grossesse

    La cour a jugé que le licenciement était nul car l'employeur avait connaissance de l'état de grossesse de la salariée et n'avait pas justifié d'une faute grave non liée à cet état.

  • Accepté
    Droit au salaire pendant la période de nullité

    La cour a estimé que la salariée avait droit au salaire qu'elle aurait perçu pendant la période de protection, jusqu'à la fin de son congé maternité.

  • Accepté
    Indemnité réparant le préjudice du licenciement nul

    La cour a jugé que la salariée avait droit à une indemnité pour le préjudice subi, conformément aux dispositions légales.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a reconnu le droit de la salariée à une indemnité compensatrice de préavis, en raison de la nullité du licenciement.

  • Accepté
    Droit aux congés payés afférents au rappel de salaire

    La cour a jugé que la salariée avait droit aux congés payés afférents au salaire qu'elle aurait perçu pendant la période de nullité.

  • Rejeté
    Demande d'indemnité pour heures supplémentaires non justifiée

    La cour a rejeté la demande en raison de l'absence de preuves précises concernant les heures supplémentaires effectuées.

  • Accepté
    Droit aux frais irrépétibles

    La cour a accordé des frais irrépétibles à la salariée, en raison de la nature de la procédure.

Résumé par Doctrine IA

La décision de la cour d'appel concerne un litige entre Madame X Y, salariée, et la société Kiko France. Madame X Y conteste son licenciement pour faute grave, arguant qu'elle était enceinte et en congé maternité au moment du licenciement. La société Kiko France soutient que l'absence prolongée de la salariée a désorganisé l'entreprise. La cour d'appel constate que l'employeur était informé de la grossesse de Madame X Y au moment du licenciement et que celui-ci ne peut être prononcé que pour une faute grave non liée à la grossesse. La cour d'appel conclut que le licenciement est nul et condamne la société Kiko France à verser à Madame X Y différentes sommes, dont un rappel de salaire, des indemnités de rupture et des indemnités compensatrices de préavis et de congés payés. La demande d'heures supplémentaires de Madame X Y est rejetée faute de preuves suffisantes. La cour d'appel condamne également la société Kiko France aux dépens et à payer des frais irrépétibles à Madame X Y.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 - ch. 6, 16 oct. 2019, n° 17/11047
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 17/11047
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Paris, 5 juillet 2017, N° F16/08657
Dispositif : Infirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

Texte intégral

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