Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - chambre 11, 24 novembre 2020, n° 18/11181
CPH Paris 4 septembre 2018
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CA Paris
Infirmation partielle 24 novembre 2020

Arguments

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  • Accepté
    Modification des fonctions et absence de loyauté dans le reclassement

    La cour a constaté que les manquements de l'employeur étaient suffisamment graves pour justifier la requalification de la rupture en licenciement sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Manquement à l'obligation de sécurité

    La cour a relevé que l'employeur n'a pas pris les mesures nécessaires pour protéger la santé du salarié, établissant ainsi un manquement à l'obligation de sécurité.

  • Accepté
    Préjudice subi du fait du licenciement

    La cour a évalué le préjudice subi par le salarié en tenant compte de son ancienneté, de son salaire et des circonstances de la rupture.

  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a confirmé l'absence de cause réelle et sérieuse, rendant légitime la demande d'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Heures supplémentaires non rémunérées

    La cour a constaté que le salarié avait bien réalisé des heures supplémentaires et a ordonné le paiement des sommes dues.

  • Accepté
    Droit à la rémunération variable

    La cour a jugé que la société devait verser la rémunération variable au salarié, n'ayant pas prouvé la non-atteinte des objectifs.

  • Accepté
    Préjudice résultant du manquement à l'obligation de sécurité

    La cour a reconnu le préjudice subi par le salarié en raison du manquement à l'obligation de sécurité de l'employeur.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Paris du 24 novembre 2020, M. C X conteste le jugement du Conseil de Prud'hommes qui avait requalifié sa prise d'acte de rupture en démission. Il demande que cette prise d'acte soit considérée comme un licenciement sans cause réelle et sérieuse, invoquant plusieurs manquements de l'employeur, notamment des modifications de ses fonctions et un manquement à l'obligation de sécurité. La juridiction de première instance a rejeté ces arguments. La Cour d'appel, après avoir examiné les éléments de preuve, a infirmé le jugement en requalifiant la rupture en licenciement sans cause réelle et sérieuse, condamnant la SASU Sage à verser diverses indemnités à M. C X, y compris des rappels de salaires pour heures supplémentaires et des dommages-intérêts.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 - ch. 11, 24 nov. 2020, n° 18/11181
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 18/11181
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Paris, 4 septembre 2018, N° F16/08735
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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