Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - chambre 5, 14 mai 2020, n° 18/03090
CPH Bobigny 17 janvier 2018
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CA Paris
Confirmation 14 mai 2020

Arguments

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  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que la procédure de licenciement a été menée par une personne étrangère à l'employeur, rendant le licenciement sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Rappel de salaire dû pendant la mise à pied

    La cour a jugé que le salarié avait droit à un rappel de salaire pour la période de mise à pied, confirmant le jugement sur ce point.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a confirmé le droit du salarié à une indemnité compensatrice de préavis, en application des dispositions de la convention collective.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité conventionnelle de licenciement

    La cour a confirmé le droit du salarié à une indemnité conventionnelle de licenciement, en se basant sur son ancienneté et son salaire.

  • Accepté
    Indemnisation pour licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que l'indemnité demandée était suffisante pour réparer le préjudice subi par le salarié en raison de son licenciement.

  • Accepté
    Violation des durées maximales de travail

    La cour a reconnu le préjudice subi par le salarié en raison des violations des durées maximales de travail et a accordé des dommages et intérêts.

  • Accepté
    Travail dissimulé

    La cour a jugé que le salarié avait droit à une indemnité pour travail dissimulé, confirmant le jugement sur ce point.

  • Accepté
    Manquement à l'obligation de formation

    La cour a reconnu le manquement de l'employeur à son obligation de formation et a accordé des dommages et intérêts au salarié.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Paris du 14 mai 2020, M. Y AA conteste son licenciement par la SAS LEPBI, demandant la confirmation du jugement du Conseil de prud’hommes qui l'a déclaré sans cause réelle et sérieuse. La première instance a condamné la société à verser diverses indemnités. La cour d'appel, après avoir examiné les arguments des deux parties, confirme le jugement sur la nullité du licenciement, mais infirme certaines décisions concernant les rappels de salaires et la requalification de son contrat de travail. Elle requalifie le CDD en CDI et accorde des indemnités supplémentaires, tout en déboutant la SAS LEPBI de ses demandes reconventionnelles. La cour conclut donc à une confirmation partielle et une infirmation partielle du jugement initial.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 - ch. 5, 14 mai 2020, n° 18/03090
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 18/03090
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Bobigny, 17 janvier 2018, N° F15/05114
Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

Texte intégral

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