Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - chambre 11, 2 juin 2020, n° 18/05418
CPH Paris 9 mars 2018
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CA Paris
Confirmation 2 juin 2020

Arguments

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  • Rejeté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que le licenciement reposait sur une faute grave, justifiant ainsi la décision de l'employeur.

  • Rejeté
    Licenciement pour faute grave

    La cour a jugé que le licenciement pour faute grave ne donne pas droit à une indemnité compensatrice de préavis.

  • Rejeté
    Licenciement pour faute grave

    La cour a confirmé que l'absence de préavis due à un licenciement pour faute grave exclut le droit à cette indemnité.

  • Rejeté
    Licenciement pour faute grave

    La cour a jugé que le licenciement pour faute grave ne donne pas droit à une indemnité légale de licenciement.

  • Rejeté
    Mise à pied conservatoire

    La cour a confirmé que la mise à pied était justifiée par la faute grave, excluant ainsi le droit au salaire.

  • Rejeté
    Mise à pied conservatoire

    La cour a jugé que la mise à pied était justifiée, ne donnant pas droit à des indemnités de congés payés.

  • Rejeté
    Retenue illégale des indemnités

    La cour a constaté que l'employeur avait avancé les indemnités journalières, rendant la demande infondée.

  • Rejeté
    Absence de visite médicale de reprise

    La cour a jugé que l'employeur avait respecté ses obligations en sollicitant la visite médicale dans les délais.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Paris du 2 juin 2020, M. D F E conteste son licenciement pour faute grave par la Fondation de Rothschild et demande l'infirmation du jugement du Conseil de prud'hommes qui l'avait débouté de ses demandes. La juridiction de première instance avait jugé que le licenciement était justifié par des faits matériels vérifiables. La cour d'appel, après avoir examiné les preuves, a confirmé la réalité et la gravité des faits reprochés, notamment la négligence dans la surveillance des médicaments, justifiant ainsi le licenciement. Elle a également rejeté les autres demandes de M. D F E, y compris celles relatives à l'absence de visite médicale de reprise et aux indemnités journalières. La cour a donc confirmé le jugement de première instance dans son intégralité.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 - ch. 11, 2 juin 2020, n° 18/05418
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 18/05418
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Paris, 9 mars 2018, N° F16/08710
Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

Texte intégral

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