Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - chambre 6, 12 mai 2021, n° 19/01441
CPH Créteil 20 décembre 2018
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CA Paris
Infirmation partielle 12 mai 2021

Arguments

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  • Rejeté
    Justification du licenciement pour faute grave

    La cour a estimé que les manquements invoqués par l'employeur n'étaient pas suffisamment caractérisés et que le licenciement ne pouvait être qualifié de faute grave.

  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a confirmé que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, ouvrant droit à des dommages et intérêts.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le licenciement étant sans cause réelle et sérieuse, le salarié avait droit à une indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité de licenciement

    La cour a reconnu le droit du salarié à une indemnité de licenciement, en tenant compte de son ancienneté.

  • Accepté
    Obligation de remise de documents sociaux

    La cour a ordonné à l'employeur de remettre les documents sociaux au salarié conformément à la législation.

  • Accepté
    Remboursement des allocations chômage

    La cour a ordonné à l'employeur de rembourser les allocations versées par Pôle emploi dans la limite de deux mois.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'appel de Paris, dans son arrêt du 12 mai 2021, a confirmé en grande partie le jugement du Conseil de Prud'hommes de Créteil du 20 décembre 2018, qui avait requalifié le licenciement pour faute grave de M. D-E A-B en licenciement sans cause réelle et sérieuse, octroyant diverses indemnités au salarié. La société Colisée Patrimoine Group, successeur de la SARL Résidence du Val d’Osne, avait fait appel de cette décision.

La Cour a confirmé que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, rejetant les griefs de l'employeur comme insuffisamment caractérisés ou non démontrés. Elle a également confirmé le montant des indemnités pour le préavis et la mise à pied conservatoire, mais a ajusté le montant de l'indemnité de licenciement à 3361,88 euros et augmenté l'indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse à 25 000 euros. La demande de dommages-intérêts pour préjudice moral distinct a été rejetée.

La Cour a ordonné à la société de remettre à M. A-B un certificat de travail et des bulletins de paie rectifiés, et de rembourser à Pôle emploi les allocations versées au salarié dans la limite de deux mois. La société a été condamnée aux dépens d'appel et à payer 1500 euros au titre de l'article 700 du Code de procédure civile.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 - ch. 6, 12 mai 2021, n° 19/01441
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 19/01441
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Créteil, 20 décembre 2018, N° F17/00987
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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