Cour d'appel de Paris, Pôle 5 - chambre 4, 17 mars 2021, n° 17/22069
TCOM Paris 16 octobre 2017
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CA Paris
Infirmation partielle 17 mars 2021
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CA Paris 19 mai 2021
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CASS
Cassation 7 décembre 2022
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CA Paris
Confirmation 23 mai 2024

Arguments

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  • Accepté
    Rupture brutale de relations commerciales

    La cour a jugé que la société Nestlé n'a pas respecté le préavis contractuel suffisant, entraînant un préjudice pour la société Karukera.

  • Accepté
    Rupture brutale de relations commerciales

    La cour a jugé que la société Nestlé n'a pas respecté le préavis contractuel suffisant, entraînant un préjudice pour la société Madinina.

  • Rejeté
    Rupture abusive des relations contractuelles

    La cour a estimé que la société Nestlé a respecté les modalités de résiliation prévues par le contrat, et que l'abus n'était pas établi.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Paris a partiellement infirmé le jugement du Tribunal de Commerce de Paris qui avait débouté les sociétés Lokama, Karukéra Logistique et Madinina Logistique de leurs demandes d'indemnisation pour rupture brutale de relations commerciales établies avec la société Nestlé France, et avait condamné Madinina Logistique à verser des dommages-intérêts à Nestlé. La question juridique principale concernait l'existence d'une relation commerciale établie et la brutalité de la rupture de cette relation, en vertu de l'article L. 442-6, I, 5° du code de commerce. La Cour a reconnu que les sociétés Karukéra et Madinina avaient noué des relations commerciales établies avec Nestlé depuis respectivement 2000 et 2003, et que la rupture par Nestlé n'avait pas respecté le préavis suffisant, fixant une insuffisance de préavis de six mois. En conséquence, Nestlé a été condamnée à verser 406 534 euros à Karukéra et 434 249 euros à Madinina en dommages-intérêts pour rupture brutale. La Cour a également débouté les sociétés appelantes de leurs demandes d'indemnisation pour rupture abusive des contrats et de préjudice moral, ainsi que Nestlé de ses demandes en réparation de préjudices contre Madinina. La société Lokama a été déboutée de toute demande d'indemnisation, n'ayant pas de relation commerciale établie avec Nestlé. La Cour a aussi infirmé la condamnation des appelantes au titre de l'article 700 du code de procédure civile et a condamné Nestlé à payer 10 000 euros à chacune des sociétés Karukéra et Madinina au même titre, ainsi qu'aux dépens d'appel.

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Commentaires4

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1Rupture brutale des relations commerciales
JDB Avocats · 9 septembre 2025

2Relation commerciale établie : rappel des critères de qualification et d’évaluation du préjudice réparableAccès limité
Merryl Hervieu · Dalloz Etudiants · 15 avril 2025

3Relation commerciale établie : rappel des critères de qualification et d’évaluation du préjudice réparableAccès limité
Dalloz Etudiant
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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 5 - ch. 4, 17 mars 2021, n° 17/22069
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 17/22069
Décision précédente : Tribunal de commerce / TAE de Paris, 16 octobre 2017, N° 2016046309
Dispositif : Délibéré pour mise à disposition de la décision

Sur les parties

Texte intégral

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