Cour d'appel de Paris, Pôle 5 - chambre 16, 1er février 2022, n° 19/22977
CA Paris
Confirmation 1 février 2022
>
CASS
Désistement 6 juin 2024

Arguments

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  • Rejeté
    Inconciliabilité de la sentence partielle avec une décision antérieure

    La cour a estimé que la divergence d'appréciation sur la recevabilité des demandes ne caractérise pas une inconciliabilité des décisions, et que la sentence partielle n'a pas statué sur les conséquences juridiques de l'admission des demandes.

  • Rejeté
    Méconnaissance de l'ordre public international

    La cour a jugé que le tribunal arbitral a simplement déclaré recevable la demande de l'Irak sans en tirer de conséquences, ce qui ne constitue pas une méconnaissance de l'ordre public international.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Paris a rejeté le recours en annulation contre une sentence arbitrale partielle introduit par la société Armamenti E. Aerospazio SPA, qui demandait l'annulation de la sentence rendue le 30 novembre 2016 sous l'égide de la CCI, au motif que celle-ci serait contraire à l'ordre public international en raison de son incompatibilité avec une décision de la Cour d'appel de Milan et une sentence arbitrale antérieure (affaire CCI n°7698), ainsi qu'en raison de la prétendue violation des mesures d'embargo imposées à l'Irak par l'ONU et l'Union européenne. La Cour d'Appel a jugé que la société Armamenti ne pouvait être réputée avoir renoncé à se prévaloir de l'inconciliabilité des décisions, rejetant l'argument d'estoppel avancé par l'Irak. Sur le fond, la Cour a estimé que l'arrêt de la Cour d'appel de Milan ne bénéficiait pas d'une reconnaissance en France, car l'arbitrage est exclu du champ d'application du Règlement Bruxelles I, et que la divergence d'appréciation juridique sur la recevabilité d'une demande ne suffisait pas à caractériser une inconciliabilité des décisions. Concernant les mesures d'embargo, la Cour a conclu que l'examen par un tribunal d'une demande liée à un contrat affecté par l'embargo ne contrevient pas à ces sanctions tant que le tribunal n'a pas statué sur le bien-fondé de la demande. En conséquence, la Cour a confirmé la recevabilité de la demande de l'Irak et a condamné la société Armamenti à payer 50 000 euros au titre de l'article 700 du code de procédure civile, ainsi qu'aux dépens.

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Commentaires2

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1Inconciliabilité des décisions et reconnaissance des décisions en vertu du système BruxellesAccès limité
Lilian Larribère · Gazette du Palais · 3 mai 2022

2Chronique d’arbitrage : et pour quelques dollars de plus - Arbitrage - Médiation - Conciliation | Dalloz ActualitéAccès limité
Dalloz · 16 mars 2022
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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 5 - ch. 16, 1er févr. 2022, n° 19/22977
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 19/22977
Dispositif : Déboute le ou les demandeurs de l'ensemble de leurs demandes

Sur les parties

Texte intégral

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