Cour d'appel de Paris, Pôle 6 chambre 10, 1er juin 2022, n° 18/07800
CPH Paris 7 mai 2018
>
CA Paris
Infirmation 1 juin 2022

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Irrecevabilité de l'appel incident

    La cour a retenu que la salariée n'a pas saisi le magistrat de la mise en état pour trancher la contestation sur la régularité de l'appel, écartant ainsi la nullité invoquée.

  • Accepté
    Confirmation des condamnations

    La cour a confirmé les condamnations prononcées par le conseil de prud'hommes, considérant que les demandes étaient fondées.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a déclaré le licenciement dépourvu de cause réelle et sérieuse, en raison des conditions de travail de la salariée.

  • Accepté
    Manquement à l'obligation de sécurité

    La cour a retenu que l'employeur n'a pas suffisamment veillé à la charge de travail de la salariée, justifiant ainsi l'octroi de dommages et intérêts.

  • Accepté
    Rappel de salaire au titre des minima conventionnels

    La cour a reconnu le droit de la salariée à un rappel de salaire pour la période où elle était cadre dirigeant.

  • Rejeté
    Perte de chance de percevoir des indemnités journalières

    La cour a estimé que la perte de chance n'était pas établie, car le lien avec la période concernée n'était pas démontré.

  • Accepté
    Frais non compris dans les dépens

    La cour a alloué des frais à la salariée en application de l'article 700 du code de procédure civile.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel de Paris a été saisie par Mme [B] qui contestait le jugement du conseil de prud’hommes du 7 mai 2018, demandant la confirmation de certaines condamnations et l'infirmation du rejet de ses demandes relatives à son licenciement. La juridiction de première instance avait rejeté ses demandes de dommages pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, ainsi que d'autres rappels de salaire. La cour d'appel a infirmé ce jugement, considérant que le licenciement était dépourvu de cause réelle et sérieuse, et a condamné la société Tablapizza à verser à Mme [B] des indemnités pour licenciement abusif, manquement à l'obligation de sécurité, ainsi que des rappels de salaire. La cour a également rejeté les demandes de la société Tablapizza, confirmant ainsi la position de Mme [B].

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 ch. 10, 1er juin 2022, n° 18/07800
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 18/07800
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Paris, 7 mai 2018, N° 15/07569
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Paris, Pôle 6 chambre 10, 1er juin 2022, n° 18/07800