Cour d'appel de Paris, Pôle 1 - chambre 5, 10 mars 2022, n° 21/20063
TGI Évry 5 octobre 2021
>
CA Paris
Confirmation 10 mars 2022

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Moyen sérieux d'infirmation de la décision

    La cour a estimé que la question de la date de signification des actes, et son impact sur la prescription, constitue un moyen sérieux de réformation justifiant la suspension de l'exécution provisoire.

  • Rejeté
    Inopérance du moyen de réformation

    La cour a rejeté cette demande, considérant que la demande de suspension de l'exécution provisoire était justifiée et que les défendeurs n'avaient pas droit à des dommages-intérêts.

  • Rejeté
    Demande de frais de justice

    La cour a estimé qu'aucune considération d'équité ne justifiait d'accorder le bénéfice des dispositions de l'article 700 à l'une ou l'autre des parties.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Paris a suspendu l'exécution provisoire d'un jugement du tribunal judiciaire d'Evry qui avait ordonné la mainlevée des mesures d'exécution prises par la société Finin Limited à l'encontre de M. X, sur la base de la prescription de l'exécution d'un arrêt de 1994. La question juridique centrale était de déterminer la date interruptive de la prescription pour une saisie vente signifiée à M. X en Belgique : soit le 8 juin 2018, date d'envoi de l'acte par l'entité française, soit le 19 juin 2018, date de remise effective de l'acte par l'entité belge. Le juge de l'exécution avait retenu la seconde date, concluant à la prescription de l'action. La Cour d'Appel, saisie d'une demande de suspension de l'exécution provisoire, a jugé que la question de savoir si l'obligation de notifier avant l'expiration du délai de prescription correspondait à une notification "dans un délai déterminé" constituait un moyen sérieux de réformation de la décision. En conséquence, la Cour a suspendu l'exécution provisoire, rejeté la demande de dommages-intérêts de M. X et de la Sci Green, et décidé que chaque partie supporterait ses propres dépens, sans accorder de frais au titre de l'article 700 du code de procédure civile.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 1 - ch. 5, 10 mars 2022, n° 21/20063
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 21/20063
Décision précédente : Tribunal de grande instance d'Évry, JEX, 5 octobre 2021, N° 19/01817
Dispositif : Suspend l'exécution provisoire

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Paris, Pôle 1 - chambre 5, 10 mars 2022, n° 21/20063