Cour d'appel de Paris, Pôle 5 chambre 4, 5 juillet 2023, n° 21/03736
TCOM Paris 1 février 2021
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CA Paris
Infirmation partielle 5 juillet 2023
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CASS
Rejet 14 mai 2025

Arguments

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  • Accepté
    Rupture brutale sans préavis

    La cour a retenu que Biogaran a effectivement rompu la relation sans préavis, ce qui constitue une rupture brutale au sens de l'article L. 442-6, I, 5° du code de commerce.

  • Accepté
    Montant du préjudice

    La cour a évalué le préjudice subi par Cofisanté en tenant compte des éléments de preuve fournis, notamment le chiffre d'affaires réalisé avec Biogaran.

  • Rejeté
    Exclusion abusive de pharmacies du périmètre de calcul

    La cour a jugé que Cofisanté n'a pas prouvé que les pharmacies exclues étaient effectivement des adhérentes en 2017 et que les éléments fournis ne suffisent pas à établir la réalité de son préjudice.

  • Rejeté
    Démonstration du préjudice

    La cour a constaté que Cofisanté n'a pas apporté de preuves suffisantes pour établir que la perte de chiffre d'affaires était directement liée à la rupture des relations avec Biogaran.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'appel de Paris a statué sur l'appel de la société Cofisanté contre la société Biogaran concernant la rupture brutale de leur relation commerciale établie. La première instance avait jugé que Biogaran avait rompu brutalement la relation sans préavis effectif, fixant un préavis dû de 6 mois et condamnant Biogaran à payer des dommages et intérêts de 66 212 euros à Cofisanté. Cofisanté réclamait un préavis de 24 mois et une indemnisation plus élevée pour le gain manqué et pour la perte de chiffre d'affaires avec d'autres laboratoires partenaires suite à la rupture.

La Cour d'appel a confirmé la rupture brutale mais a ajusté le montant des dommages et intérêts à 180 200 euros pour le gain manqué pendant les 6 mois de préavis non respectés. Elle a rejeté la demande de Cofisanté pour une rémunération complémentaire pour l'année 2017 et pour la perte de chiffre d'affaires avec d'autres laboratoires, faute de preuves suffisantes. La Cour a également rejeté la demande de Biogaran de récupérer une rémunération versée à Cofisanté, jugeant que le contrat ne l'interdisait pas. Enfin, Biogaran a été condamnée à payer 15 000 euros à Cofisanté au titre de l'article 700 du code de procédure civile pour les frais d'appel, et aux dépens d'appel.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 5 ch. 4, 5 juil. 2023, n° 21/03736
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 21/03736
Importance : Inédit
Décision précédente : Tribunal de commerce / TAE de Paris, 1 février 2021, N° 2018043511
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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Sur les parties

Texte intégral

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