Cour d'appel de Paris, Pôle 6 chambre 10, 22 février 2024, n° 23/04187
CPH Bobigny 2 février 2016
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CA Paris
Infirmation partielle 13 décembre 2017
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CASS
Cassation partielle 23 septembre 2020
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CA Paris
Infirmation partielle 22 février 2024

Arguments

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  • Accepté
    Manquement de l'employeur à son obligation d'organiser une visite médicale de reprise

    La cour a retenu que l'employeur n'a pas respecté son obligation d'organiser une visite médicale de reprise, ce qui a eu de graves conséquences pour le salarié, justifiant ainsi la résiliation judiciaire du contrat aux torts de l'employeur.

  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a jugé que le licenciement était abusif en raison des manquements de l'employeur, ce qui a conduit à l'octroi de dommages-intérêts pour rupture abusive.

  • Accepté
    Droit au paiement de la rémunération après l'arrêt de travail

    La cour a confirmé que le salarié avait droit à son salaire pour la période où il était à disposition de l'employeur, ce qui justifie le rappel de salaire.

  • Accepté
    Droit à une indemnité spéciale de licenciement en cas d'inaptitude

    La cour a jugé que le salarié avait droit à une indemnité spéciale de licenciement, conformément aux dispositions légales applicables.

  • Accepté
    Droit à une indemnité compensatrice de préavis en cas de licenciement

    La cour a confirmé que le salarié avait droit à une indemnité compensatrice de préavis, en raison de l'absence de cause réelle et sérieuse du licenciement.

  • Accepté
    Obligation de l'employeur de délivrer les documents sociaux

    La cour a ordonné à l'employeur de délivrer les documents sociaux rectifiés, conformément à l'obligation légale de l'employeur.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel de Paris a confirmé partiellement le jugement rendu par le conseil des prud'hommes de Bobigny, en requalifiant les contrats à durée déterminée en contrat à durée indéterminée à compter du premier jour d'embauche avec effet au 7 septembre 2009. Elle a condamné la société à verser une indemnité de requalification et un rappel de salaire avec les congés payés afférents. La cour a également prononcé la résiliation judiciaire du contrat de travail aux torts de l'employeur, produisant les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse, avec effet au 20 juin 2018. Elle a alloué à M. [T] des dommages-intérêts pour rupture abusive, un rappel d'indemnité compensatrice, un rappel d'indemnité spéciale de licenciement et un rappel de salaire pour la période du 6 juin 2014 au 4 avril 2018. La cour a également ordonné à la société de délivrer à M. [T] un bulletin de paie récapitulatif, une attestation Pôle emploi et un certificat de travail rectifiés.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 ch. 10, 22 févr. 2024, n° 23/04187
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 23/04187
Importance : Inédit
Sur renvoi de : Cour de cassation, 23 septembre 2020
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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Sur les parties

Texte intégral

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