Cour d'appel de Paris, Pôle 6 chambre 4, 19 novembre 2025, n° 22/03476
CPH Bobigny 1 février 2022
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CA Paris
Infirmation partielle 19 novembre 2025

Arguments

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  • Accepté
    Violation des dispositions relatives à la protection des salariées en état de grossesse

    La cour a estimé que le licenciement était nul car l'employeur n'a pas justifié d'une impossibilité de maintenir le contrat pour un motif étranger à la grossesse.

  • Accepté
    Droit à une indemnité suite à un licenciement nul

    La cour a accordé des dommages-intérêts en raison de la nullité du licenciement, évalués à 20 000 euros, conformément aux dispositions légales.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité légale de licenciement

    La cour a jugé que la salariée avait droit à l'indemnité légale de licenciement, fixée à 1 795,58 euros.

  • Accepté
    Remboursement des indemnités de chômage versées

    La cour a ordonné le remboursement par l'employeur des indemnités de chômage versées à la salariée, conformément aux dispositions légales.

  • Accepté
    Droit aux dépens en cas de victoire en justice

    La cour a condamné l'employeur aux dépens de première instance et d'appel, en raison de la décision favorable à la salariée.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Paris, Mme [F] [M] conteste le jugement du Conseil de prud'hommes de Bobigny qui avait débouté ses demandes relatives à la nullité de son licenciement. La cour de première instance avait jugé que le licenciement était fondé. La Cour d'appel, après avoir examiné les éléments, a infirmé ce jugement, considérant que le licenciement était nul en raison de la protection accordée aux salariées en état de grossesse, et que l'employeur n'avait pas justifié d'une impossibilité de maintenir le contrat pour un motif étranger à cette grossesse. La cour a également accordé des dommages-intérêts de 20 000 euros pour licenciement nul et une indemnité de licenciement de 1 795,58 euros, tout en confirmant le rejet de la demande d'indemnité pour licenciement vexatoire. La décision de première instance a donc été partiellement infirmée et la cour a statué en faveur de Mme [M].

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 ch. 4, 19 nov. 2025, n° 22/03476
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 22/03476
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Bobigny, 1 février 2022, N° 21/00654
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 28 novembre 2025
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Sur les parties

Texte intégral

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