Cour d'appel de Paris, Pôle 4 chambre 10, 7 mai 2026, n° 22/17089
TGI Paris 28 juin 2022
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CA Paris
Confirmation 7 mai 2026

Résumé par Doctrine IA

Madame [M] [W] épouse [E] a assigné son ancien concubin, Monsieur [S] [P] [H], en remboursement de sommes prêtées et en réparation de préjudice moral. Elle soutenait lui avoir avancé 28.234,52 euros durant leur relation pour ses dépenses professionnelles.

Le tribunal judiciaire de Paris l'a déboutée de toutes ses demandes, estimant que les pièces produites étaient insuffisantes pour prouver qu'il s'agissait de prêts et non de libéralités. La cour d'appel a été saisie de ce jugement.

La cour d'appel confirme le jugement de première instance, considérant que Madame [E] n'a pas rapporté la preuve de l'existence des prêts ni de l'absence d'intention libérale. Elle rejette également les demandes subsidiaires d'enrichissement injustifié et de dommages et intérêts pour rupture vexatoire, faute de preuves suffisantes.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 4 ch. 10, 7 mai 2026, n° 22/17089
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 22/17089
Importance : Inédit
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Paris, 28 juin 2022, N° 20/01862
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 17 mai 2026
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Texte intégral

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