Cour d'appel de Paris, Pôle 6 chambre 5, 3 février 2026, n° 24/02721
CPH Bobigny 26 septembre 2019
>
CASS 31 janvier 2024
>
CA Paris
Infirmation 3 février 2026

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a jugé que la lettre de licenciement ne contenait pas de motifs suffisamment précis et que l'employeur n'avait pas rapporté la preuve de la faute grave, rendant le licenciement sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que le salarié avait droit à une indemnité compensatrice de préavis en raison de la nullité du licenciement.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité de licenciement

    La cour a jugé que le salarié avait droit à une indemnité de licenciement en raison de son ancienneté et de l'absence de faute grave.

  • Accepté
    Mise à pied sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le salarié avait droit à un rappel de salaire pour la période de mise à pied, en raison de l'absence de cause réelle et sérieuse du licenciement.

  • Accepté
    Préjudice subi en raison du licenciement abusif

    La cour a estimé que le licenciement abusif avait causé un préjudice au salarié, justifiant l'octroi de dommages intérêts.

  • Accepté
    Obligation de l'employeur de remettre les documents de fin de contrat

    La cour a jugé que l'employeur devait remettre les documents de fin de contrat au salarié.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Paris du 3 février 2026, M. [H] conteste son licenciement pour faute grave et demande l'infirmation du jugement de première instance qui l'avait débouté de ses demandes. La juridiction de première instance avait considéré que le licenciement était justifié. La Cour d'appel, après avoir examiné les griefs invoqués par l'employeur, a conclu que ceux-ci étaient imprécis et non datés, rendant le licenciement dépourvu de cause réelle et sérieuse. Elle a donc infirmé le jugement de première instance, condamnant la société à verser à M. [H] diverses indemnités, y compris pour licenciement abusif, ainsi que des intérêts et des dépens. La position de la Cour d'appel est donc celle d'une infirmation du jugement initial.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 ch. 5, 3 févr. 2026, n° 24/02721
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 24/02721
Importance : Inédit
Sur renvoi de : Cour de cassation, 31 janvier 2024
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 12 février 2026
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Paris, Pôle 6 chambre 5, 3 février 2026, n° 24/02721