Cour d'appel de Paris, Pôle 6 chambre 7, 12 février 2026, n° 23/02765
CPH Paris 22 novembre 2022
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CA Paris
Infirmation partielle 12 février 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Violation des droits du salarié

    La cour a estimé que l'enquête interne a été menée de manière régulière et que les faits de harcèlement moral n'étaient pas établis.

  • Rejeté
    Atteinte à la liberté d'expression

    La cour a jugé que le licenciement n'était pas étranger à l'exercice de la liberté d'expression, mais que l'insubordination était avérée.

  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, en raison de l'ancienneté et des circonstances du licenciement.

  • Accepté
    Remboursement des allocations chômage

    La cour a ordonné le remboursement des indemnités de chômage versées à la limite de six mois.

Résumé par Doctrine IA

Voici un résumé de la décision de justice en trois paragraphes :

Monsieur [Z] [S] a été licencié pour faute par la société [1] suite à une enquête sur des risques psychosociaux. Il a contesté son licenciement, alléguant un harcèlement moral, une atteinte à sa vie privée et à sa liberté d'expression, et demandant la nullité de son licenciement. Le Conseil de Prud'hommes l'avait débouté de toutes ses demandes.

La Cour d'appel a examiné les arguments du salarié concernant la nullité du licenciement, notamment en raison d'une enquête prétendument irrégulière et de faits de harcèlement moral. Elle a jugé que l'enquête, bien que présentant certaines irrégularités formelles, n'était pas nulle et que les faits de harcèlement moral n'étaient pas matériellement établis.

Cependant, la Cour d'appel a infirmé le jugement de première instance en ce qu'il avait considéré le licenciement comme ayant une cause réelle et sérieuse. Elle a jugé que les faits reprochés au salarié étaient prescrits et que son licenciement, bien que non nul, était dépourvu de cause réelle et sérieuse, condamnant l'employeur à verser des dommages et intérêts au salarié.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 ch. 7, 12 févr. 2026, n° 23/02765
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 23/02765
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Paris, 22 novembre 2022, N° F20/00733
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 25 février 2026
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Sur les parties

Texte intégral

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