Cour d'appel de Paris, Pôle 6 chambre 9, 29 janvier 2026, n° 23/00792
CPH Bobigny 22 novembre 2022
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CA Paris
Infirmation partielle 29 janvier 2026

Arguments

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  • Accepté
    Absence de preuve de la faute grave

    La cour a estimé que l'employeur n'a pas démontré la réalité des faits reprochés au salarié, rendant ainsi le licenciement sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Mise à pied sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que la mise à pied était sans cause réelle et sérieuse, justifiant ainsi le rappel de salaire.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le licenciement étant sans cause réelle et sérieuse, le salarié a droit à l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité de clientèle

    La cour a confirmé le droit du salarié à une indemnité de clientèle, en raison de l'absence de faute grave.

  • Accepté
    Indemnisation pour occupation professionnelle

    La cour a jugé que l'occupation du domicile à des fins professionnelles justifie une indemnisation.

  • Accepté
    Remboursement des indemnités de chômage

    La cour a ordonné le remboursement des indemnités de chômage versées au salarié, conformément à la législation.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Paris du 29 janvier 2026, la société S.A.R.L. [6] conteste le jugement du Conseil de Prud'hommes de Bobigny qui avait déclaré le licenciement de M. [I] sans cause réelle et sérieuse. La première instance avait condamné la société à verser plusieurs indemnités au salarié. La cour d'appel, après avoir examiné les preuves, confirme que le licenciement est dépourvu de cause réelle et sérieuse, en raison de l'insuffisance des éléments fournis par l'employeur pour justifier la faute grave. Toutefois, elle infirme partiellement le jugement en ce qui concerne le montant des indemnités, accordant à M. [I] 34 160,94 euros pour l'indemnité de retour sur échantillonnage et 200 000 euros pour dommages-intérêts, tout en confirmant les autres condamnations. La cour conclut donc à une confirmation partielle et une infirmation sur le quantum des indemnités.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 ch. 9, 29 janv. 2026, n° 23/00792
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 23/00792
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Bobigny, 22 novembre 2022, N° F22/00522
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 7 février 2026
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Sur les parties

Texte intégral

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