Cour d'appel de Paris, Pôle 6 chambre 4, 11 février 2026, n° 22/07162
CPH Bobigny 16 mai 2022
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CA Paris
Infirmation partielle 11 février 2026

Arguments

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  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a confirmé que le licenciement n'était pas fondé sur une faute grave, car la modification des horaires de travail imposée par l'employeur n'était pas justifiée par les nécessités de l'entreprise.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que le licenciement étant sans cause réelle et sérieuse, la salariée a droit à l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Obligation de l'employeur de remettre des documents sociaux

    La cour a ordonné à l'employeur de remettre à la salariée les documents sociaux conformes au présent arrêt.

  • Rejeté
    Demande de remboursement des allocations chômage

    La cour a jugé qu'il n'y avait pas lieu de condamner la société à rembourser les allocations chômage versées à la salariée.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'appel de Paris a examiné l'appel interjeté par la société [1] contre le jugement du Conseil de prud'hommes de Bobigny, qui avait déclaré le licenciement de Mme [Z] sans cause réelle et sérieuse et condamné l'employeur à verser diverses indemnités. La question principale était de savoir si le licenciement pour faute grave était justifié. La première instance avait conclu à l'absence de cause réelle et sérieuse, en raison de la modification abusive des horaires de travail de la salariée. La Cour d'appel a confirmé cette décision, estimant que le refus de Mme [Z] d'accepter les nouveaux horaires était légitime et que l'employeur n'avait pas prouvé la faute grave. Toutefois, elle a infirmé le jugement sur le remboursement des indemnités chômage à Pôle Emploi, statuant qu'il n'y avait pas lieu à ce remboursement. La Cour a donc confirmé en partie et infirmé en partie le jugement de première instance.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 ch. 4, 11 févr. 2026, n° 22/07162
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 22/07162
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Bobigny, 16 mai 2022, N° 20/03590
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 21 février 2026
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Sur les parties

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