Cour d'appel de Rennes, 27 mai 2014, n° 12/08631
CA Rennes
Infirmation partielle 27 mai 2014
>
CASS
Cassation partielle 31 mars 2016
>
CA Angers
Confirmation 11 juin 2020

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Prescription de l'action en liquidation

    La cour a estimé que le délai de prescription ne commence à courir qu'à partir de la décision prononçant le divorce, et que ce délai a été interrompu par le procès-verbal de difficultés.

  • Rejeté
    Créances sur le patrimoine final de Madame D Z

    La cour a confirmé que les créances de Madame D Z doivent être portées au passif de Monsieur K-L LE B, en tenant compte des décisions prises par le présent arrêt.

  • Rejeté
    Obligation alimentaire

    La cour a jugé que l'appelant a contribué à ces dépenses en toute connaissance de cause et qu'il n'avait pas d'obligation alimentaire envers ces enfants.

  • Rejeté
    Reconnaissance de dette

    La cour a considéré que cette reconnaissance de dette était en réalité un don et ne devait pas être intégrée au passif.

  • Accepté
    Revalorisation des créances

    La cour a décidé que les créances de Madame D Z doivent être revalorisées par les notaires au vu du contrat de mariage.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'appel de Rennes a été saisie d'un litige concernant la liquidation du régime matrimonial de M. LE B et de Mme Z, mariés sous le régime de la participation aux acquêts. La question principale portait sur la détermination des patrimoines originaires et finaux de chaque époux, ainsi que sur la recevabilité de certaines demandes et la prescription de l'action.

La juridiction de première instance avait statué sur de nombreux points, notamment en déclarant l'action non prescrite et en admettant des contestations non mentionnées au procès-verbal de difficultés. Elle avait également fixé diverses créances et valeurs pour chaque patrimoine, mais M. LE B avait interjeté appel, contestant plusieurs de ces décisions.

La Cour d'appel a confirmé le jugement de première instance sur la prescription et la recevabilité des demandes. Elle a réformé le jugement concernant certaines créances de Mme Z, en réduisant leur montant, et a également réformé la valorisation de certains véhicules de collection appartenant à M. LE B. La Cour a confirmé le jugement sur d'autres points, notamment concernant le bateau Kerozenn II et les parts de SCI, et a renvoyé les parties devant notaire pour établir l'état liquidatif final.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaires25

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Si un époux reçoit le quart d’un bien par succession, les trois-quarts restants, achetés pendant le mariage, relèvent du patrimoine final
droit-patrimoine.fr · 19 juillet 2024

2L'obligation du juge de trancher le litige dont il est saisi, y compris en matière de partage successoralAccès limité
Élodie Mulon · Gazette du Palais · 25 avril 2023

3Participations aux acquêts : composition du patrimoine final - Mariage - Divorce - Couple | Dalloz ActualitéAccès limité
Dalloz · 4 décembre 2018
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CA Rennes, 27 mai 2014, n° 12/08631
Juridiction : Cour d'appel de Rennes
Numéro(s) : 12/08631

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code civil
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Rennes, 27 mai 2014, n° 12/08631