Cour d'appel de Rennes, 8e chambre prud'homale, 25 septembre 2023, n° 19/04315
TCOM Paris 30 octobre 2020
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CA Rennes
Infirmation 25 septembre 2023

Arguments

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  • Accepté
    Absence de faute grave

    La cour a estimé que les griefs retenus par l'employeur ne constituaient pas une faute grave, rendant le licenciement injustifié.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité de licenciement

    La cour a jugé que Monsieur [Z] avait droit à l'indemnité de licenciement en raison de la requalification de son licenciement.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a confirmé que Monsieur [Z] avait droit à l'indemnité compensatrice de préavis, étant donné que son licenciement était injustifié.

  • Accepté
    Droit au rappel de salaire

    La cour a jugé que Monsieur [Z] avait droit au rappel de salaire pour la période de mise à pied, en raison de l'absence de cause réelle et sérieuse pour son licenciement.

  • Rejeté
    Exécution déloyale du contrat de travail

    La cour a estimé que les éléments présentés ne justifiaient pas l'octroi de dommages et intérêts pour exécution déloyale.

  • Rejeté
    Dommages et intérêts pour licenciement vexatoire

    La cour a jugé que les circonstances entourant le licenciement ne justifiaient pas l'octroi de dommages et intérêts pour vexation.

  • Accepté
    Remise de documents sociaux

    La cour a ordonné la remise des documents sociaux à Monsieur [Z].

Résumé par Doctrine IA

Monsieur [U] [Z] a été licencié pour faute grave par la société COMPAGNIE EUROPEENNE DE LA CHAUSSURE, exploitant sous l'enseigne LA HALLE AUX CHAUSSURES, et a saisi le conseil de prud'hommes pour contester la validité de son licenciement. Le conseil de prud'hommes a jugé que le licenciement était fondé, mais a reconnu que l'employeur n'avait pas organisé d'entretien annuel pour le contrôle de la charge de travail, condamnant l'employeur à verser 1.000 € pour exécution déloyale du contrat de travail.

En appel, la cour d'appel de Rennes a partiellement infirmé le jugement de première instance. Elle a jugé que le licenciement de M. [Z] était dépourvu de cause réelle et sérieuse, accordant des indemnités pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, indemnité de licenciement, indemnité compensatrice de préavis et congés payés afférents, ainsi que pour la mise à pied conservatoire. La cour a également ordonné le remboursement des indemnités de chômage versées à M. [Z] dans la limite de trois mois et a déclaré l'arrêt opposable à l'AGS-CGEA. Toutefois, la cour a rejeté la demande de dommages et intérêts pour licenciement vexatoire, faute de preuve de circonstances vexatoires. Les dépens d'appel ont été mis à la charge de l'employeur, qui a également été condamné à verser 2.000 € au titre des frais irrépétibles.

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Sur la décision

Référence :
CA Rennes, 8e ch. prud'homale, 25 sept. 2023, n° 19/04315
Juridiction : Cour d'appel de Rennes
Numéro(s) : 19/04315
Importance : Inédit
Décision précédente : Tribunal de commerce / TAE de Paris, 30 octobre 2020
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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Sur les parties

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