Cour d'appel de Rennes, 7e chambre prud'homale, 26 septembre 2024, n° 21/01751
CA Rennes
Infirmation partielle 26 septembre 2024

Arguments

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  • Accepté
    Licenciement nul pour harcèlement moral

    La cour a confirmé que le licenciement était nul en raison des éléments de harcèlement moral établis par la salariée.

  • Accepté
    Droit à des dommages intérêts pour licenciement nul

    La cour a jugé que la salariée avait droit à des dommages intérêts pour licenciement nul, conformément à la législation.

  • Accepté
    Droit à une indemnité compensatrice de préavis

    La cour a confirmé le droit de la salariée à une indemnité compensatrice de préavis en raison de la nullité de son licenciement.

  • Accepté
    Droit à des dommages intérêts pour harcèlement moral

    La cour a jugé que les faits de harcèlement moral étaient établis et a accordé des dommages intérêts à la salariée.

  • Accepté
    Droit au remboursement de frais professionnels

    La cour a jugé que les frais professionnels étaient justifiés et a ordonné leur remboursement.

  • Accepté
    Droit à des dommages intérêts pour absence de visite médicale d'embauche

    La cour a jugé que l'absence de visite médicale d'embauche a causé un préjudice à la salariée.

  • Accepté
    Droit à des dommages intérêts pour manquement à l'obligation de sécurité

    La cour a jugé que l'employeur n'a pas respecté son obligation de sécurité, causant un préjudice à la salariée.

  • Accepté
    Droit à des dommages intérêts pour non-respect de la durée maximale de travail

    La cour a constaté que la salariée a régulièrement dépassé la durée maximale de travail, justifiant des dommages intérêts.

  • Accepté
    Droit à des dommages intérêts pour absence de portabilité des couvertures

    La cour a jugé que l'employeur a manqué à son obligation de portabilité des couvertures, causant un préjudice à la salariée.

  • Accepté
    Droit à la remise de documents sociaux

    La cour a ordonné la remise des documents sociaux à la salariée, conformément à la législation.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, la SAS Sportrizer a interjeté appel d'un jugement du conseil de prud’hommes qui avait déclaré nul le licenciement de Mme [M] pour harcèlement moral et lui avait accordé diverses indemnités. La cour d'appel a confirmé la nullité du licenciement et le harcèlement moral, tout en infirmant certaines décisions concernant les heures supplémentaires et les dommages-intérêts pour non-respect de la durée maximale de travail. La cour a jugé que les éléments fournis par Mme [M] étaient suffisants pour établir ses créances au passif de la liquidation judiciaire de la SAS Sportrizer, tout en rejetant les demandes de l'employeur. La décision de première instance a donc été partiellement infirmée et confirmée.

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Sur la décision

Référence :
CA Rennes, 7e ch. prud'homale, 26 sept. 2024, n° 21/01751
Juridiction : Cour d'appel de Rennes
Numéro(s) : 21/01751
Importance : Inédit
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 4 octobre 2024
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Sur les parties

Texte intégral

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