Cour d'appel de Rennes, 4e chambre, 9 octobre 2025, n° 24/00740
CA Rennes
Infirmation 9 octobre 2025

Arguments

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  • Accepté
    Responsabilité décennale de l'entrepreneur

    La cour a confirmé que les désordres étaient de nature décennale et que la SAS Trecobat était responsable, entraînant l'obligation d'indemnisation.

  • Rejeté
    Garantie de l'assureur

    La cour a jugé que l'assureur ne pouvait opposer ce moyen, car la garantie devait s'appliquer au regard des désordres constatés.

  • Accepté
    Nécessité de la maîtrise d'œuvre pour les travaux de reprise

    La cour a reconnu la nécessité de ces frais dans le cadre des travaux de reprise, justifiant leur remboursement.

  • Accepté
    Impossibilité d'occuper les locaux en raison des désordres

    La cour a jugé que la nécessité de louer un local intermédiaire était justifiée par les désordres, entraînant l'indemnisation.

  • Rejeté
    Démonstration de la perte de chiffre d'affaires

    La cour a estimé que la société n'avait pas suffisamment prouvé l'existence d'un préjudice propre, entraînant le rejet de la demande.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'appel de Rennes a été saisie par la Compagnie GAN ASSURANCES d'un litige concernant des désordres apparus dans un bâtiment construit par la SAS TRECOBAT. La question centrale était de déterminer la responsabilité des différents intervenants et de leurs assureurs face aux dommages constatés, notamment des infiltrations et des fissures.

La juridiction de première instance avait condamné la SAS TRECOBAT et la GAN ASSURANCES in solidum à indemniser la SCI [C] pour le désordre numéro 1, tout en déboutant la SCI [C] pour les désordres 2 et 3. La Cour d'appel, après examen, a infirmé partiellement le jugement de première instance. Elle a notamment condamné la SAS TRECOBAT, garantie par la GAN ASSURANCES, pour le désordre numéro 2, et a également condamné la SAS TRECOBAT, garantie par les sociétés MMA IARD, pour le désordre numéro 3.

La Cour d'appel a également déclaré forcloses les demandes de la SCI [C] et de la société KINES ST LAURENT à l'encontre des sociétés MMA IARD au titre de l'action directe. Elle a par ailleurs jugé que la société KINES ST LAURENT devait être indemnisée pour la location d'un local intermédiaire, condamnant la SAS TRECOBAT, garantie par les sociétés MMA IARD, à verser la somme de 69 927,67 euros TTC.

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Sur la décision

Référence :
CA Rennes, 4e ch., 9 oct. 2025, n° 24/00740
Juridiction : Cour d'appel de Rennes
Numéro(s) : 24/00740
Importance : Inédit
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 5 novembre 2025
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Sur les parties

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