Cour d'appel de Rennes, 7e chambre prud'homale, 13 mars 2025, n° 22/01763
CA Rennes
Infirmation 13 mars 2025

Arguments

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  • Accepté
    Insuffisance professionnelle contestée

    La cour a jugé que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, en raison de l'absence de preuves objectives des insuffisances professionnelles reprochées au salarié.

  • Accepté
    Non-respect des exigences légales pour les conventions de forfait

    La cour a jugé la convention de forfait nulle, car elle ne garantissait pas le respect des durées maximales de travail et des repos.

  • Accepté
    Preuves d'heures supplémentaires effectuées

    La cour a constaté que le salarié avait effectivement effectué des heures supplémentaires et a ordonné leur paiement.

  • Rejeté
    Contingent d'heures supplémentaires non dépassé

    La cour a jugé que le contingent d'heures supplémentaires n'avait pas été dépassé, rejetant ainsi la demande.

  • Accepté
    Objectifs non communiqués en temps utile

    La cour a jugé que l'employeur n'avait pas respecté son obligation de communiquer les objectifs, condamnant ainsi le paiement de la prime.

  • Accepté
    Condition de présence non respectée par l'employeur

    La cour a jugé que le licenciement sans cause réelle et sérieuse empêchait l'application de la condition de présence, ordonnant le paiement de la prime.

  • Accepté
    Perte de chance due au licenciement

    La cour a reconnu la perte de chance et a ordonné le paiement de dommages intérêts.

  • Accepté
    Obligation de remise de documents à la fin du contrat

    La cour a ordonné la remise des documents, mais a rejeté la demande d'astreinte.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, M. [O] conteste son licenciement pour insuffisance professionnelle, demandant sa requalification en licenciement sans cause réelle et sérieuse, ainsi que diverses sommes dues. Le conseil de prud'hommes a jugé le licenciement abusif et a condamné le GIE [F] & Broad à verser des indemnités. En appel, la cour d'appel a infirmé partiellement le jugement, déclarant la convention de forfait en jours nulle et condamnant l'employeur à verser des rappels de salaire pour heures supplémentaires et des dommages-intérêts pour licenciement abusif, fixant l'indemnité à 100 000 euros. La cour a également accordé des primes et des dommages pour perte de chance d'actions gratuites, tout en confirmant d'autres aspects du jugement initial.

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Sur la décision

Référence :
CA Rennes, 7e ch. prud'homale, 13 mars 2025, n° 22/01763
Juridiction : Cour d'appel de Rennes
Numéro(s) : 22/01763
Importance : Inédit
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 15 avril 2025
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