Cour d'appel de Rennes, 7e chambre prud'homale, 19 février 2026, n° 22/05946
CA Rennes
Infirmation partielle 19 février 2026

Arguments

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  • Accepté
    Harcèlement moral

    La cour a constaté que les éléments fournis par le salarié établissent l'existence d'un harcèlement moral, justifiant la nullité du licenciement.

  • Accepté
    Inaptitude d'origine professionnelle

    La cour a confirmé que l'inaptitude du salarié ayant conduit à son licenciement était d'origine professionnelle, justifiant le versement de l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Non-respect des durées maximales de travail

    La cour a constaté que l'employeur n'a pas respecté les règles relatives aux durées maximales de travail, entraînant un préjudice pour le salarié.

  • Accepté
    Absence d'entretien professionnel

    La cour a jugé que l'absence d'entretien professionnel a causé un préjudice au salarié, justifiant l'octroi de dommages intérêts.

  • Accepté
    Violation de l'obligation de sécurité

    La cour a constaté que l'employeur n'a pas respecté son obligation de sécurité, causant un préjudice au salarié.

  • Accepté
    Rappel de salaire suite à l'inaptitude

    La cour a jugé que le salarié avait droit à un rappel de salaire pour la période suivant son avis d'inaptitude.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Rennes, M. [G] conteste le jugement du Conseil de prud'hommes qui avait prononcé la nullité de son licenciement de M. [J] pour harcèlement moral et l'avait condamné à verser diverses indemnités. La cour de première instance avait reconnu la nullité du licenciement et accordé des dommages-intérêts pour préjudice moral et financier. La cour d'appel, après avoir examiné les éléments de preuve, a confirmé la nullité du licenciement, considérant que les faits de harcèlement moral étaient établis, mais a infirmé certaines décisions sur le quantum des indemnités, notamment en matière de congés payés et de dommages-intérêts pour non-respect des obligations de l'employeur. En conséquence, la cour a partiellement infirmé le jugement de première instance tout en confirmant la nullité du licenciement et en condamnant M. [G] à verser des indemnités supplémentaires à M. [J].

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Sur la décision

Référence :
CA Rennes, 7e ch. prud'homale, 19 févr. 2026, n° 22/05946
Juridiction : Cour d'appel de Rennes
Numéro(s) : 22/05946
Importance : Inédit
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 1 mars 2026
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Texte intégral

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