Cour d'appel de Riom, Chambre sociale, 20 janvier 2026, n° 23/00095
CPH Clermont-Ferrand 21 décembre 2022
>
CA Riom
Infirmation 20 janvier 2026

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Absence de preuve de la faute grave

    La cour a jugé que la S.A.S. [11] ne prouve pas la faute grave de Monsieur [V], rendant le licenciement sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que Monsieur [V] a droit à un rappel de salaire pour la période de mise à pied conservatoire, en raison de l'absence de cause réelle et sérieuse au licenciement.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que Monsieur [V] a droit à une indemnité compensatrice de préavis, étant donné que son licenciement a été jugé sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Préjudice subi du fait du licenciement

    La cour a accordé des dommages-intérêts à Monsieur [V] pour la perte injustifiée de son emploi, en tenant compte de son ancienneté et de son salaire.

  • Accepté
    Heures supplémentaires non rémunérées

    La cour a reconnu que Monsieur [V] a droit à un rappel de salaire pour les heures supplémentaires effectuées, en tenant compte des éléments de preuve fournis.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision du 20 janvier 2026, la Cour d'appel de Riom a examiné l'appel de M. [F] [V] contre le jugement du conseil de prud'hommes qui avait validé son licenciement pour faute grave. M. [V] contestait la régularité de la signature de la lettre de licenciement et la qualification de la faute. La première instance avait jugé le licenciement justifié. La Cour d'appel a infirmé ce jugement, considérant que la SAS [11] n'avait pas prouvé la faute grave reprochée à M. [V]. Elle a requalifié le licenciement en absence de cause réelle et sérieuse, condamnant la société à verser des rappels de salaire, une indemnité compensatrice de préavis, des dommages-intérêts, et des frais de justice. La décision de première instance a été confirmée sur d'autres points, mais le licenciement a été jugé sans cause réelle et sérieuse.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Riom, ch. soc., 20 janv. 2026, n° 23/00095
Juridiction : Cour d'appel de Riom
Numéro(s) : 23/00095
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Clermont-Ferrand, 21 décembre 2022, N° f20/00499
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 29 janvier 2026
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Riom, Chambre sociale, 20 janvier 2026, n° 23/00095