Cour d'appel de Rouen, Chambre sociale, 23 janvier 2020, n° 17/02371
CPH Rouen 3 avril 2017
>
CA Rouen
Infirmation partielle 23 janvier 2020

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Prescription de la demande de requalification

    La cour a jugé que la demande de requalification était prescrite, car elle avait été engagée après l'expiration du délai de cinq ans.

  • Rejeté
    Indemnité de requalification liée à la demande de requalification

    La cour a rejeté cette demande en raison de la prescription de la demande de requalification.

  • Accepté
    Inégalité de traitement concernant la prime d'habillement

    La cour a jugé que le GPMR avait institué une inégalité de traitement en ne versant pas la prime d'habillement aux auxiliaires de surveillance.

  • Accepté
    Exclusion des auxiliaires de surveillance du bénéfice de la prime de transport

    La cour a jugé que le salarié avait droit à la prime de transport pour la période antérieure à sa reconnaissance.

  • Rejeté
    Application des majorations pour heures de dimanche et de nuit

    La cour a jugé que le salarié ne pouvait pas cumuler la prime de poste et les majorations pour heures de nuit et de dimanche.

  • Rejeté
    Mauvaise foi dans l'exécution du contrat de travail

    La cour a jugé que l'employeur n'avait pas exécuté le contrat de travail de mauvaise foi.

  • Accepté
    Droit aux frais irrépétibles

    La cour a condamné l'employeur à payer des frais irrépétibles au salarié.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, M. X Y a demandé la requalification de ses contrats à durée déterminée en contrat à durée indéterminée, ainsi que diverses indemnités et primes. Le conseil de prud’hommes a rejeté sa demande de requalification pour cause de prescription, mais a condamné le Grand Port Maritime de Rouen à lui verser plusieurs sommes. En appel, la cour a confirmé le rejet de la requalification, mais a infirmé le jugement sur d'autres points. Elle a reconnu que l'ancienneté de M. X Y devait être prise en compte à partir du 7 février 2005, et a condamné l'employeur à verser des primes d'uniforme et de transport. La cour a également débouté M. X Y de ses demandes concernant les majorations pour heures de dimanche et de nuit, ainsi que des dommages et intérêts pour mauvaise foi. La décision de première instance a donc été partiellement infirmée et partiellement confirmée.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Rouen, ch. soc., 23 janv. 2020, n° 17/02371
Juridiction : Cour d'appel de Rouen
Numéro(s) : 17/02371
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Rouen, 3 avril 2017
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Rouen, Chambre sociale, 23 janvier 2020, n° 17/02371