Cour d'appel de Rouen, Chambre sociale, 30 juin 2022, n° 19/04623
CPH Le Havre 18 novembre 2019
>
CA Rouen
Infirmation partielle 30 juin 2022
>
CASS
Rejet 24 janvier 2024

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Existence d'heures supplémentaires

    La cour a constaté que le salarié a effectivement réalisé des heures supplémentaires, justifiant ainsi le paiement correspondant.

  • Rejeté
    Démonstration du travail dissimulé

    La cour a jugé que le salarié n'a pas prouvé que l'employeur avait connaissance de la dissimulation des heures de travail.

  • Rejeté
    Justification du licenciement

    La cour a confirmé que le licenciement était justifié par des faits graves imputables au salarié.

  • Rejeté
    Absence de préavis en raison du licenciement pour faute grave

    La cour a jugé que le licenciement pour faute grave ne donne pas droit à une indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Obligation de l'employeur de remettre les documents de fin de contrat

    La cour a ordonné à l'employeur de remettre les documents de fin de contrat au salarié.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel de Rouen a confirmé le jugement du Conseil de prud'hommes du Havre du 18 novembre 2019 concernant le licenciement pour faute grave de Monsieur [J] [U]. La cour a jugé que les heures supplémentaires revendiquées par le salarié étaient partiellement justifiées, mais dans des proportions moindres que celles réclamées. Elle a également rejeté la demande de dépassement du contingent annuel d'heures supplémentaires et de dépassement de la durée maximale du travail. En ce qui concerne les accusations de travail dissimulé, la cour a estimé que l'employeur n'avait pas connaissance des faits reprochés. Enfin, la cour a confirmé le licenciement pour faute grave de Monsieur [J] [U] en raison de sa participation à un système de surfacturation organisé par un sous-traitant de l'entreprise. La demande d'indemnisation pour rupture vexatoire du contrat de travail a été rejetée. La société Totalenergies Raffinage Chimie a été condamnée aux dépens de l'instance.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Rouen, ch. soc., 30 juin 2022, n° 19/04623
Juridiction : Cour d'appel de Rouen
Numéro(s) : 19/04623
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Le Havre, 18 novembre 2019
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Rouen, Chambre sociale, 30 juin 2022, n° 19/04623