Cour d'appel de Rouen, Chambre sociale, 5 janvier 2023, n° 20/02964
CPH Le Havre 10 août 2020
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CA Rouen
Infirmation partielle 5 janvier 2023
>
CASS
Cassation 6 mai 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Manquement à l'obligation de sécurité

    La cour a estimé que le salarié n'a pas prouvé que l'employeur avait manqué à son obligation de sécurité, les éléments fournis étant insuffisants.

  • Rejeté
    Inégalité de traitement

    La cour a jugé que la différence de traitement était justifiée par l'ancienneté et l'expérience du collègue, déboutant ainsi le salarié de sa demande.

  • Accepté
    Temps de trajet inhabituel

    La cour a reconnu que le salarié avait droit à une contrepartie pour un certain nombre d'heures de trajet, allouant une somme à ce titre.

  • Rejeté
    Motif économique du licenciement

    La cour a jugé que l'employeur avait justifié le licenciement par des difficultés économiques avérées, rejetant ainsi la demande du salarié.

  • Rejeté
    Perte de droits à la retraite

    La cour a estimé que cette demande était liée à la précédente concernant le licenciement, et a donc été rejetée.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel de Rouen a confirmé le jugement du Conseil de prud'hommes du Havre du 10 août 2020, qui avait jugé que le licenciement de Monsieur [M] reposait sur une cause réelle et sérieuse. Monsieur [M] avait saisi le conseil de prud'hommes en contestation du licenciement ainsi qu'en paiement de rappel de salaires et indemnités. La cour d'appel a rejeté les demandes de Monsieur [M] concernant le manquement de l'employeur à son obligation de prévention, l'inégalité de traitement et l'absence de contrepartie aux déplacements. Elle a également confirmé que le licenciement était justifié par des difficultés économiques réelles et a débouté Monsieur [M] de sa demande de dommages et intérêts pour perte des droits à la retraite. La cour d'appel a également confirmé l'application des critères d'ordre pour fixer l'ordre des licenciements et a condamné la société [Tramar] aux dépens et aux frais irrépétibles.

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Commentaires5

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1Maître Hassan Kohen
kohenavocats.com · 11 mai 2026

2Licenciement économique : si le salarié refuse l’écrit motivant le licenciement puis accepte le CSP, le licenciement est sans cause réelle et sérieuse !
roussineau-avocats-paris.fr · 8 septembre 2025

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Me Samir Bordji · consultation.avocat.fr · 26 juin 2025
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Sur la décision

Référence :
CA Rouen, ch. soc., 5 janv. 2023, n° 20/02964
Juridiction : Cour d'appel de Rouen
Numéro(s) : 20/02964
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Le Havre, 10 août 2020
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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Texte intégral

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