Cour d'appel de Rouen, Chambre civile et commerciale, 12 juin 2025, n° 24/01749
TCOM Dieppe 12 avril 2024
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CA Rouen
Confirmation 12 juin 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Nullité de l'assignation

    La cour a jugé que la délivrance de l'assignation était conforme aux règles de postulation applicables devant le tribunal de commerce, et qu'aucune irrégularité ne pouvait être utilement invoquée.

  • Accepté
    Opposabilité de la cession de créance

    La cour a estimé que la cession de créance était opposable à Monsieur [E] à compter de la date de la cession, sans qu'il soit nécessaire d'autres formalités.

  • Rejeté
    Prescription de l'action en paiement

    La cour a jugé que la prescription quinquennale s'appliquait, et que l'action n'était pas prescrite car elle avait été engagée avant l'expiration du délai.

  • Rejeté
    Forclusion de l'action en paiement

    La cour a précisé que la durée du cautionnement ne limitait pas l'obligation de règlement, et que la créance née avant la date limite était toujours due.

  • Rejeté
    Demande de délais de paiement

    La cour a estimé que la situation de Monsieur [E] ne justifiait pas d'accorder des délais de paiement, car il n'avait pas justifié de ses charges.

  • Accepté
    Validité de l'assignation

    La cour a confirmé que l'assignation était valide et que les règles de postulation avaient été respectées.

  • Accepté
    Opposabilité de la cession de créance

    La cour a jugé que la cession de créance était opposable à Monsieur [E] et que les formalités avaient été respectées.

  • Accepté
    Recevabilité de l'action en paiement

    La cour a confirmé que l'action en paiement était recevable et non prescrite.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, Monsieur [R] [E] a interjeté appel d'un jugement du tribunal de commerce de Dieppe qui l'avait condamné à payer des sommes dues en tant que caution d'une société en liquidation. Il demandait l'infirmation du jugement, la nullité de l'assignation et la déclaration de la cession de créance inopposable. La cour d'appel a confirmé le jugement de première instance, rejetant la demande de nullité de l'assignation, considérant que celle-ci était régulière. Elle a également jugé que la cession de créance était opposable à Monsieur [E] et que l'action en paiement n'était pas prescrite. Enfin, la cour a débouté Monsieur [E] de sa demande de délais de paiement, confirmant ainsi la décision du tribunal de commerce.

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Sur la décision

Référence :
CA Rouen, ch. civ. et com., 12 juin 2025, n° 24/01749
Juridiction : Cour d'appel de Rouen
Numéro(s) : 24/01749
Importance : Inédit
Décision précédente : Tribunal de commerce / TAE de Dieppe, 12 avril 2024, N° 2023/01935
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 1 août 2025
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Sur les parties

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