Cour d'appel de Rouen, Chambre de la proximite, 19 février 2026, n° 24/04124
CA Rouen
Confirmation 19 février 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Mise en œuvre déloyale de la clause résolutoire

    La cour a estimé que les nombreuses mises en demeure adressées à la locataire justifiaient la résiliation du bail pour défaut de jouissance paisible, et que la bailleresse n'avait pas agi de manière déloyale.

  • Rejeté
    Situation familiale précaire

    La cour a jugé que la locataire avait déjà eu un délai suffisant pour quitter les lieux et que son comportement avait contribué aux troubles de voisinage.

  • Accepté
    Préjudice causé par les troubles de voisinage

    La cour a reconnu le préjudice moral subi par la bailleresse en raison des nuisances causées par la locataire, justifiant ainsi l'octroi de dommages intérêts.

  • Accepté
    Arriéré locatif

    La cour a constaté que la locataire devait des loyers et charges, justifiant ainsi la demande de paiement.

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Sur la décision

Référence :
CA Rouen, ch. de la proximite, 19 févr. 2026, n° 24/04124
Juridiction : Cour d'appel de Rouen
Numéro(s) : 24/04124
Importance : Inédit
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 28 février 2026
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Texte intégral

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