Cour d'appel de Saint-Denis de la Réunion, Chambre expropriations, 12 juillet 2019, n° 15/01584
TGI 13 avril 2015
>
CA Saint-Denis de la Réunion
Infirmation partielle 12 juillet 2019
>
CASS
Cassation 30 septembre 2021

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Rejet de la demande d'exclusion de la SAFPC

    La cour a confirmé que la SAFPC avait un droit à indemnité en tant que titulaire d'un bail à construction sur les parcelles expropriées.

  • Accepté
    Valorisation du gisement

    La cour a jugé que la valorisation du gisement était justifiée et devait être prise en compte dans l'indemnisation.

  • Rejeté
    Fixation de la date de référence

    La cour a confirmé que la date de référence était appropriée, tenant compte de la situation d'urbanisme au moment de l'expropriation.

  • Accepté
    Évaluation des parcelles en situation privilégiée

    La cour a jugé que les parcelles avaient effectivement une valeur supérieure à celle des terrains agricoles, justifiant une indemnisation plus élevée.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité de remploi

    La cour a confirmé le droit à l'indemnité de remploi, tenant compte des frais exposés pour l'acquisition de biens de même nature.

  • Rejeté
    Justification des frais d'étude

    La cour a estimé que ces frais n'étaient pas directement liés à l'expropriation mais à l'échec des négociations pour obtenir des autorisations d'aménagement.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, G Y et la SAFPC ont interjeté appel d'un jugement du TGI de Saint-Denis concernant l'indemnité d'expropriation pour des parcelles de terrain. Les questions juridiques portaient sur la recevabilité de certains mémoires et pièces, la date de référence pour l'évaluation des biens, et l'intention dolosive du TCO. Le TGI avait rejeté la demande d'intention dolosive, constaté le droit à indemnité de la SAFPC, et évalué les parcelles comme en situation privilégiée. La cour d'appel a confirmé ces points, mais a infirmé le jugement sur d'autres aspects, notamment en acceptant les pièces 12 et 13 et en fixant les indemnités dues à G Y à 28 460 509,02 euros.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaires2

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Applications du principe d’indemnisation intégrale des préjudices directs, matériels et certains causés par l’expropriation :
Me Ronan Blanquet · consultation.avocat.fr · 9 février 2024

2Expropriation et refus du juge de réparer le dommage dont il a constaté l'existence en son principeAccès limité
Actualités du Droit · 6 octobre 2021
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CA Saint-Denis de la Réunion, ch. expropriations, 12 juil. 2019, n° 15/01584
Juridiction : Cour d'appel de Saint-Denis de la Réunion
Numéro(s) : 15/01584
Décision précédente : Tribunal de grande instance, 13 avril 2015
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Saint-Denis de la Réunion, Chambre expropriations, 12 juillet 2019, n° 15/01584