Cour d'appel de Saint-Denis de la Réunion, Chambre sociale, 29 janvier 2026, n° 24/00979
CPH 11 juillet 2024
>
CA Saint-Denis de la Réunion
Infirmation partielle 29 janvier 2026

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a confirmé que le licenciement était dépourvu de cause réelle et sérieuse, en raison de l'absence de lettre de licenciement et de la non-conformité de la procédure.

  • Accepté
    Absence de préavis en cas de licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le salarié avait droit à une indemnité compensatrice de préavis, étant donné que le licenciement a été déclaré sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Non-paiement des salaires dus

    La cour a constaté que l'employeur n'avait pas prouvé le paiement des salaires dus, confirmant ainsi le droit du salarié à un rappel de salaires.

  • Accepté
    Obligation de remise des documents de fin de contrat

    La cour a ordonné à l'employeur de remettre les documents de fin de contrat rectifiés, en raison des rappels de salaires et de la reconnaissance du licenciement sans cause réelle et sérieuse.

Résumé par Doctrine IA

Monsieur [J] a été licencié pour faute grave par son employeur, la S.A.R.L. [19]. Il a saisi le Conseil de Prud'hommes, arguant de l'absence de respect de la procédure de licenciement et du non-paiement de son salaire de mai et de son solde de tout compte. Le Conseil de Prud'hommes a jugé que le licenciement reposait sur une cause réelle et sérieuse, mais a accordé diverses indemnités au salarié pour des manquements de l'employeur.

La Cour d'appel, saisie par l'AGS, a infirmé partiellement le jugement de première instance. Elle a considéré que le licenciement était dépourvu de cause réelle et sérieuse, faute de motivation écrite. La Cour a également accordé au salarié des rappels de salaires pour absences irrégulièrement déduites, des heures supplémentaires non rémunérées, un rappel de prime de panier, et une indemnité de congés payés.

En revanche, la Cour d'appel a confirmé le jugement sur plusieurs points, notamment le rejet de la demande de dommages-intérêts pour préjudice moral lié aux déductions d'absences, le rejet de la demande pour retard de versement de salaire, et le rejet de la demande pour travail dissimulé. La Cour a également confirmé le jugement concernant l'indemnité légale de licenciement et l'indemnité compensatrice de préavis.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Saint-Denis de la Réunion, ch. soc., 29 janv. 2026, n° 24/00979
Juridiction : Cour d'appel de Saint-Denis de la Réunion
Numéro(s) : 24/00979
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes, 11 juillet 2024
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 7 février 2026
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Saint-Denis de la Réunion, Chambre sociale, 29 janvier 2026, n° 24/00979