Cour d'appel de Toulouse, 4eme chambre section 1, 7 février 2020, n° 16/03539
CPH Toulouse 30 mai 2016
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CA Toulouse
Infirmation partielle 7 février 2020

Arguments

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  • Rejeté
    Inexistence d'une convention de forfait jours

    La cour a estimé que la salariée avait été rémunérée au-delà du minimum conventionnel et que sa demande de rappel de salaire était donc infondée.

  • Accepté
    Motif économique du licenciement contesté

    La cour a jugé que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, car l'employeur n'a pas justifié de difficultés économiques suffisantes.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que le licenciement étant illégitime, la salariée a droit à l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Indemnité de licenciement suite à un licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que la salariée avait droit à une indemnité de licenciement en raison de l'absence de cause réelle et sérieuse.

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Sur la décision

Référence :
CA Toulouse, 4e ch. sect. 1, 7 févr. 2020, n° 16/03539
Juridiction : Cour d'appel de Toulouse
Numéro(s) : 16/03539
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Toulouse, 30 mai 2016, N° 15/01395
Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Toulouse, 4eme chambre section 1, 7 février 2020, n° 16/03539