Cour d'appel de Toulouse, 4eme chambre section 2, 18 mars 2022, n° 20/01036
CPH Montauban 21 janvier 2020
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CA Toulouse
Confirmation 18 mars 2022

Arguments

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  • Rejeté
    Licenciement verbal

    La cour a estimé qu'il n'était pas justifié d'un licenciement verbal, car l'absence de travail ne constitue pas une rupture de contrat. Le contrat était toujours en cours au moment du licenciement économique.

  • Rejeté
    Licenciement économique sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que le licenciement était justifié par la liquidation judiciaire de l'entreprise, ce qui constitue une cause réelle et sérieuse.

  • Rejeté
    Droit à remboursement des frais

    La cour a décidé qu'il n'y avait pas lieu d'appliquer les dispositions de l'article 700 du code de procédure civile en raison de la situation des parties.

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Sur la décision

Référence :
CA Toulouse, 4e ch. sect. 2, 18 mars 2022, n° 20/01036
Juridiction : Cour d'appel de Toulouse
Numéro(s) : 20/01036
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Montauban, 21 janvier 2020, N° 18/00219
Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
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Cour d'appel de Toulouse, 4eme chambre section 2, 18 mars 2022, n° 20/01036