Cour d'appel de Toulouse, 4eme chambre section 1, 21 janvier 2022, n° 19/01623
CPH Toulouse 7 mars 2019
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CA Toulouse
Confirmation 21 janvier 2022

Arguments

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  • Accepté
    Discrimination syndicale

    La cour a constaté que le maintien anormalement prolongé du salarié en intercontrat et la différence de traitement salarial par rapport à ses collègues constituent une discrimination syndicale.

  • Accepté
    Harcèlement moral

    La cour a jugé que les éléments fournis par le salarié laissent présumer l'existence d'un harcèlement moral, justifiant une réparation.

  • Accepté
    Exécution déloyale du contrat de travail

    La cour a estimé que le maintien en intercontrat et les manquements de l'employeur justifient la résiliation judiciaire du contrat de travail.

  • Accepté
    Licenciement nul

    La cour a jugé que la résiliation judiciaire produit les effets d'un licenciement nul, ouvrant droit à des dommages-intérêts.

  • Accepté
    Manquement à l'obligation de sécurité

    La cour a constaté que l'employeur n'a pas respecté son obligation de sécurité, justifiant une réparation.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision du 21 janvier 2022, Monsieur B Z a interjeté appel d'un jugement du Conseil de Prud’hommes de Toulouse qui avait débouté ses demandes de résiliation judiciaire de son contrat de travail pour discrimination et harcèlement moral. La cour d'appel a examiné les questions de classification professionnelle, d'avertissements disciplinaires, de discrimination syndicale, de harcèlement moral et de manquement à l'obligation de sécurité. Elle a confirmé le jugement sur la classification et l'annulation de certains avertissements, mais a infirmé la décision sur la discrimination et le harcèlement, concluant à des manquements graves de l'employeur. La cour a ordonné la résiliation judiciaire du contrat de travail aux torts de la société AUSY, avec des dommages-intérêts totalisant 56 500 euros pour le salarié.

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Sur la décision

Référence :
CA Toulouse, 4e ch. sect. 1, 21 janv. 2022, n° 19/01623
Juridiction : Cour d'appel de Toulouse
Numéro(s) : 19/01623
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Toulouse, 7 mars 2019, N° 17/01044
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Toulouse, 4eme chambre section 1, 21 janvier 2022, n° 19/01623