Cour d'appel de Versailles, 14e chambre, 8 mars 2018, n° 17/04793
TGI Nanterre 27 janvier 2015
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TGI Nanterre 2 avril 2015
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TGI Nanterre 16 juin 2015
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TGI Nanterre 17 janvier 2017
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CA Versailles
Confirmation 26 janvier 2017
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TGI Nanterre 1 juin 2017
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CA Versailles
Confirmation 8 mars 2018
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CASS
Cassation partielle 5 juin 2019

Arguments

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  • Accepté
    Présomption d'exposition in utero au Distilbène

    La cour a retenu que les éléments de preuve fournis par la demanderesse, y compris des attestations et des rapports d'expertise, établissent une présomption d'exposition in utero au DES.

  • Accepté
    Évaluation des préjudices

    La cour a confirmé l'indemnisation des préjudices subis par la demanderesse, en tenant compte des expertises médicales et des éléments de preuve fournis.

  • Accepté
    Frais médicaux restés à la charge de la victime

    La cour a jugé que les frais médicaux étaient justifiés et en lien direct avec l'exposition au DES.

  • Accepté
    Préjudice moral subi par le conjoint

    La cour a reconnu le préjudice moral subi par le conjoint en raison des difficultés rencontrées par sa femme.

  • Accepté
    Préjudice moral subi par la mère

    La cour a reconnu le préjudice moral subi par la mère en raison de l'angoisse et de la culpabilité ressenties.

  • Accepté
    Frais médicaux pris en charge par la CPAM

    La cour a confirmé que les frais engagés par la CPAM étaient justifiés et en lien avec l'exposition au DES.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire, la SA UCB Pharma a interjeté appel d'un jugement du tribunal de grande instance de Nanterre qui l'avait déclarée responsable, avec la SAS Glaxosmithkline, des dommages subis par Mme [H] en raison de son exposition in utero au diéthylstilboestrol (DES). La cour d'appel a examiné la question de la présomption d'exposition et de la responsabilité des laboratoires. Elle a confirmé que les preuves fournies par Mme [H] étaient suffisantes pour établir un lien entre son état de santé et l'exposition au DES, tout en rejetant les arguments de UCB Pharma concernant l'absence de preuve d'exposition. La cour a également infirmé certaines décisions sur le quantum des indemnités, notamment en ce qui concerne le préjudice d'anxiété et les frais médicaux. En conséquence, la cour a confirmé la responsabilité in solidum des deux laboratoires et a ajusté les montants des indemnités, tout en maintenant la répartition de la dette selon les parts de marché respectives des laboratoires.

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Commentaires3

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Sur la décision

Référence :
CA Versailles, 14e ch., 8 mars 2018, n° 17/04793
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 17/04793
Importance : Inédit
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Nanterre, 1 juin 2017, N° 14/07949
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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Texte intégral

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