Cour d'appel de Versailles, 21e chambre, 6 juin 2019, n° 17/00834
CPH Nanterre 13 janvier 2017
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CA Versailles
Infirmation partielle 6 juin 2019

Arguments

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  • Accepté
    Non-application de la convention collective Syntec

    La cour a estimé que la convention collective Syntec s'appliquait à la relation contractuelle depuis l'origine, et que le salarié avait droit à une prime de vacances pour l'année 2012.

  • Accepté
    Droit à la prime de vacances

    La cour a jugé que le salarié avait droit à cette prime, qui n'avait pas été versée.

  • Accepté
    Indemnisation pour occupation professionnelle du domicile

    La cour a reconnu que l'employeur devait indemniser le salarié pour cette occupation, qui constituait une immixtion dans sa vie privée.

  • Rejeté
    Licenciement abusif

    La cour a confirmé que le licenciement était fondé sur une cause réelle et sérieuse, en raison de l'insubordination du salarié.

  • Rejeté
    Commissions non perçues

    La cour a jugé que le salarié avait reçu sa rémunération pour les signatures de contrats réalisées et n'a pas prouvé qu'il avait droit à des commissions supplémentaires.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire, M. C X conteste son licenciement par la SA A Experts et demande des rappels de salaire, des dommages et intérêts, ainsi que la reconnaissance de la nullité de la convention de forfait en jours. Le Conseil de Prud’hommes a jugé le licenciement fondé sur une cause réelle et sérieuse, déboutant M. X de ses demandes. En appel, la cour de Versailles a infirmé partiellement le jugement en accordant à M. X un rappel de prime de vacances et une indemnité pour occupation de son domicile, tout en confirmant le licenciement et le rejet des autres demandes. La cour a justifié sa décision en établissant que la convention collective Syntec s'appliquait dès l'origine et que la convention de forfait était nulle, mais que M. X n'avait pas prouvé d'autres préjudices.

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Sur la décision

Référence :
CA Versailles, 21e ch., 6 juin 2019, n° 17/00834
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 17/00834
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Nanterre, 13 janvier 2017, N° F14/00087
Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

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