Cour d'appel de Versailles, 13e chambre, 10 mars 2020, n° 19/01224
TCOM Versailles 14 décembre 2018
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CA Versailles
Infirmation partielle 10 mars 2020

Arguments

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  • Accepté
    Disproportion de l'engagement de caution

    La cour a retenu que le cautionnement était effectivement disproportionné, ce qui empêche la Caisse d'épargne de s'en prévaloir.

  • Accepté
    Préjudice moral résultant de la rupture brutale de crédit

    La cour a reconnu que la rupture de crédit a causé un préjudice moral à la caution, justifiant l'octroi de dommages et intérêts.

  • Rejeté
    Manquement à l'obligation de mise en garde

    La cour a estimé que, compte tenu de la disproportion de l'engagement, la caution ne subit aucun préjudice résultant de la perte de chance alléguée.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Versailles a infirmé le jugement de première instance qui avait condamné Mme B Z épouse X à payer à la SA Caisse d'Épargne et Prévoyance Île-de-France la somme de 42 199,44 euros en sa qualité de caution solidaire d'un prêt consenti à la SARL Auto Ecole B. La question juridique principale concernait la disproportion manifeste de l'engagement de caution de Mme Z par rapport à ses biens et revenus, en vertu de l'article L. 341-4 du code de la consommation. La Cour a estimé que la banque n'avait pas vérifié correctement les informations fournies par Mme Z, notamment concernant la propriété des biens déclarés, et a conclu que son engagement de caution était disproportionné à ses biens et revenus. En conséquence, la Caisse d'Épargne ne peut pas se prévaloir du cautionnement. La Cour a également jugé que la banque avait commis une faute en résiliant brutalement une autorisation de découvert, ce qui a engendré un préjudice moral pour Mme Z, évalué à 3 000 euros de dommages et intérêts. Les demandes de Mme Z concernant les autres préjudices financiers et moraux ont été rejetées, tout comme sa demande d'exécution provisoire de la décision. La Cour a également rejeté la demande de dommages et intérêts pour manquement au devoir de mise en garde, mais a condamné la Caisse d'Épargne à payer 4 000 euros sur le fondement de l'article 700 du code de procédure civile et aux dépens de première instance et d'appel.

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Commentaire1

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1Un cautionnement jugé disproportionné malgré les mentions de la fiche de patrimoine de la cautionAccès limité
EFL Actualités · 6 mai 2020
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Sur la décision

Référence :
CA Versailles, 13e ch., 10 mars 2020, n° 19/01224
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 19/01224
Décision précédente : Tribunal de commerce / TAE de Versailles, 14 décembre 2018, N° 2018F00163
Dispositif : Infirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

Texte intégral

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