Cour d'appel de Versailles, 11e chambre, 4 novembre 2021, n° 20/01002
CPH Boulogne-Billancourt 24 juillet 2019
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CA Versailles
Confirmation 4 novembre 2021

Arguments

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  • Rejeté
    Existence d'une promesse de contrat à durée indéterminée

    La cour a estimé que le document ne contenait pas de promesse d'embauche, car il manquait des précisions essentielles sur le poste et la rémunération, et était subordonné à une évaluation favorable.

  • Rejeté
    Rupture des relations contractuelles fondée sur l'état de grossesse

    La cour a jugé que la rupture n'était pas fondée sur l'état de grossesse, mais sur le non-renouvellement du contrat, et a donc rejeté la demande.

  • Rejeté
    Violation de la procédure de licenciement

    La cour a considéré que la procédure de licenciement n'était pas applicable dans ce cas, car le contrat n'a pas été renouvelé.

  • Rejeté
    Droit à une indemnité compensatrice de préavis

    La cour a rejeté cette demande, considérant que le contrat n'a pas été renouvelé et qu'aucun préavis n'était dû.

  • Rejeté
    Licenciement abusif

    La cour a jugé que la rupture n'était pas abusive, car elle était fondée sur le non-renouvellement du contrat.

  • Rejeté
    Droit au remboursement de frais professionnels

    La cour a rejeté cette demande, considérant qu'aucun frais n'avait été justifié.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire, Mme Z X conteste le jugement du Conseil de prud’hommes qui a rejeté ses demandes, notamment en matière de licenciement. Elle soutient qu'un certificat administratif constitue une promesse d'embauche pour un contrat à durée indéterminée, tandis que l'EHPAD intimé argue de l'incompétence de la juridiction prud’homale. La première instance a confirmé la compétence des prud’hommes et débouté Mme Z X de ses demandes. La cour d'appel, après avoir examiné les éléments, a confirmé le jugement de première instance, considérant que le certificat ne constituait pas une promesse d'embauche valide et que les conditions d'un licenciement nul n'étaient pas réunies. La cour a donc infirmé les demandes de Mme Z X et l'a condamnée aux dépens.

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Sur la décision

Référence :
CA Versailles, 11e ch., 4 nov. 2021, n° 20/01002
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 20/01002
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Boulogne-Billancourt, 24 juillet 2019, N° F18/00063
Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

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