Cour d'appel de Versailles, 21e chambre, 17 février 2022, n° 19/02218
CPH Chartres 3 mai 2019
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CA Versailles
Infirmation 17 février 2022
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CASS
Rejet 23 mars 2023
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CASS
Rejet 13 mars 2024

Arguments

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  • Accepté
    Modification unilatérale du contrat de travail

    La cour a estimé que l'employeur n'a pas justifié la modification des conditions de travail du salarié, ce qui constitue un manquement à ses obligations contractuelles.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le licenciement était nul en raison de la discrimination liée à l'état de santé du salarié, et a ordonné le versement d'une indemnité.

  • Rejeté
    Nouvelle demande en appel

    La cour a jugé cette demande irrecevable car elle ne répond pas aux critères de l'article 564 du code de procédure civile.

  • Accepté
    Droit à l'indemnisation des frais de justice

    La cour a jugé que le salarié a droit à une indemnisation pour ses frais de justice, en raison de la décision favorable rendue en sa faveur.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Versailles a infirmé le jugement du Conseil de Prud'hommes de Chartres qui avait débouté Monsieur A X de toutes ses demandes et l'avait condamné à payer 3 000 euros à son ancien employeur, la société GXO Logistics France (anciennement SASU XPO Supply Chain France), au titre de l'article 700 du code de procédure civile. Monsieur X avait saisi la justice pour demander la résiliation judiciaire de son contrat de travail aux torts de l'employeur, invoquant une modification unilatérale de son contrat de travail, une discrimination en raison de son état de santé et de son âge, et le non-respect de la garantie d'emploi conventionnelle. La Cour a jugé que la société avait légitimement pourvu à la vacance du poste de directeur régional pendant l'arrêt maladie de Monsieur X, mais a reconnu une discrimination en raison de son état de santé lorsqu'il a été déclaré apte à reprendre le travail et n'a pas retrouvé son poste ou un poste similaire. En conséquence, la Cour a prononcé la résiliation judiciaire du contrat de travail aux torts de l'employeur, produisant les effets d'un licenciement nul, et a condamné la société à verser à Monsieur X 237 500 euros bruts de CSG et CRDS à titre d'indemnité pour licenciement nul, ainsi que 3 000 euros au titre de l'article 700 du code de procédure civile. La demande de Monsieur X concernant le travail dissimulé a été jugée irrecevable car nouvelle en cause d'appel. La société GXO Logistics France a été condamnée aux dépens de première instance et d'appel.

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Sur la décision

Référence :
CA Versailles, 21e ch., 17 févr. 2022, n° 19/02218
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 19/02218
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Chartres, 3 mai 2019, N° F18/00234
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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