Cour d'appel de Versailles, 11e chambre, 8 juin 2023, n° 21/02148
CPH Saint-Germain-en-Laye 26 mai 2021
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CA Versailles
Infirmation partielle 8 juin 2023

Arguments

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  • Accepté
    Violation d'une liberté fondamentale

    La cour a estimé que le licenciement était nul car il était fondé sur l'exercice non abusif par la salariée de sa liberté d'expression.

  • Accepté
    Droit à une indemnité suite à un licenciement nul

    La cour a jugé que la salariée avait droit à une indemnité pour licenciement nul, conformément aux dispositions du Code du travail.

  • Accepté
    Non-paiement des heures supplémentaires

    La cour a constaté l'existence d'heures supplémentaires non rémunérées et a ordonné le paiement d'un rappel de salaire.

  • Accepté
    Droit à une indemnité compensatrice de préavis

    La cour a jugé que la salariée avait droit à une indemnité compensatrice de préavis en raison de la nullité de son licenciement.

  • Accepté
    Manquement à l'obligation de sécurité

    La cour a constaté que l'employeur n'avait pas respecté son obligation de sécurité, entraînant un préjudice pour la salariée.

  • Accepté
    Droit à la remise de documents de fin de contrat

    La cour a ordonné la remise des documents de fin de contrat à la salariée.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire, Madame [D] [R] conteste son licenciement pour faute grave par la S.A.S. Eurogroup Consulting France, demandant sa requalification en licenciement nul et le versement de diverses indemnités. Le Conseil de prud'hommes a jugé le licenciement justifié et a débouté la salariée de ses demandes. En appel, la cour a infirmé ce jugement, considérant que le licenciement était nul car il résultait de l'exercice non abusif de la liberté d'expression de la salariée, qui avait dénoncé des faits de harcèlement moral. La cour a également condamné l'employeur à verser des indemnités pour licenciement nul, heures supplémentaires, et dommages-intérêts pour manquement à l'obligation de sécurité, tout en confirmant le rejet de certaines demandes de la salariée.

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Sur la décision

Référence :
CA Versailles, 11e ch., 8 juin 2023, n° 21/02148
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 21/02148
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Saint-Germain-en-Laye, 26 mai 2021, N° 20/00378
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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Sur les parties

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