Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4 4, 22 octobre 2025, n° 23/02175
CPH Boulogne-Billancourt 6 juin 2023
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CA Versailles
Infirmation partielle 22 octobre 2025

Arguments

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  • Accepté
    Prescription de l'action en requalification

    La cour a estimé que la demande de requalification était effectivement prescrite, car le salarié n'a pas agi dans le délai imparti.

  • Rejeté
    Absence de contrat écrit

    La cour a jugé que l'absence de contrat écrit ne justifie pas le rappel de salaire, car la demande était liée à la requalification prescrite.

  • Rejeté
    Conditions de versement de la prime

    La cour a confirmé que la prime de site n'était pas due car le salarié n'était pas en CDI au moment des faits.

  • Rejeté
    Absence de contrat à durée indéterminée

    La cour a jugé que l'indemnité de requalification ne pouvait être accordée en raison de la prescription de la demande.

  • Accepté
    Justification du licenciement

    La cour a confirmé que le licenciement était justifié par la faute grave du salarié.

  • Rejeté
    Violation des dispositions légales

    La cour a jugé que la violation alléguée ne justifiait pas la nullité du licenciement.

  • Rejeté
    Manquement à l'exécution loyale

    La cour a estimé qu'aucun manquement n'était établi de la part de l'employeur.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire, M. [M] conteste son licenciement pour faute grave et demande la requalification de son contrat à durée déterminée (CDD) en contrat à durée indéterminée (CDI), ainsi que le paiement de diverses sommes. Le Conseil de Prud'hommes a requalifié le CDD en CDI à compter du 3 janvier 2016 et a jugé le licenciement justifié. En appel, la cour d'appel de Versailles a infirmé la requalification à partir de cette date, déclarant la demande de requalification prescrite, mais a requalifié le contrat à temps partiel en contrat à temps complet à partir du 9 novembre 2018. La cour a confirmé le licenciement pour faute grave, considérant que les absences injustifiées de M. [M] justifiaient cette décision. La cour a donc partiellement infirmé le jugement de première instance, tout en confirmant la validité du licenciement.

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Sur la décision

Référence :
CA Versailles, ch. soc. 4 4, 22 oct. 2025, n° 23/02175
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 23/02175
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Boulogne-Billancourt, 6 juin 2023, N° F21/01396
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 5 novembre 2025
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Sur les parties

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