Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4 5, 6 mars 2025, n° 23/01251
CPH Nanterre 20 avril 2023
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CA Versailles
Infirmation partielle 6 mars 2025

Arguments

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  • Accepté
    Méconnaissance du statut protecteur lié à l'état de grossesse

    La cour a constaté que le licenciement a été notifié avant que l'employeur ne soit informé de l'état de grossesse de la salariée, ce qui rend le licenciement nul en vertu de l'article L. 1225-5 du code du travail.

  • Accepté
    Droit à la réintégration suite à la nullité du licenciement

    La cour a ordonné la réintégration de la salariée dans son emploi ou, à défaut, dans un emploi équivalent, en raison de la nullité de son licenciement.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité d'éviction suite à la nullité du licenciement

    La cour a condamné l'employeur à payer une indemnité d'éviction correspondant aux salaires dus pour la période entre le licenciement et la réintégration.

  • Accepté
    Droit aux congés payés sur la période d'éviction

    La cour a jugé que la salariée a droit au paiement des congés payés afférents aux salaires dus pendant la période entre le licenciement et la réintégration.

  • Accepté
    Droit à l'indemnisation des frais irrépétibles

    La cour a condamné l'employeur à payer une somme au titre de l'article 700 du code de procédure civile pour couvrir les frais irrépétibles de la salariée.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire, Mme [Z] conteste son licenciement pour faute grave par la S.A.R.L. Securitas France, demandant sa requalification en licenciement nul en raison de son état de grossesse. Le Conseil de prud'hommes a jugé que le licenciement n'était pas nul mais sans cause réelle et sérieuse, condamnant l'employeur à des indemnités. En appel, la cour d'appel de Versailles a infirmé cette décision, considérant que le licenciement était nul en vertu de l'article L. 1225-5 du Code du travail, car Mme [Z] avait notifié son état de grossesse dans le délai légal. La cour a ordonné sa réintégration et condamné l'employeur à verser des indemnités d'éviction, tout en confirmant certaines décisions du jugement de première instance.

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Commentaire1

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Sur la décision

Référence :
CA Versailles, ch. soc. 4 5, 6 mars 2025, n° 23/01251
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 23/01251
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Nanterre, 20 avril 2023, N° 21/01277
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 11 mars 2025
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Sur les parties

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