Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4 4, 11 mars 2026, n° 24/00183
CPH Versailles 13 décembre 2023
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CA Versailles
Infirmation partielle 11 mars 2026

Arguments

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  • Accepté
    Griefs justifiant la prise d'acte

    La cour a estimé que les manquements invoqués par le salarié étaient suffisamment graves pour empêcher la poursuite du contrat de travail, justifiant ainsi la requalification de la prise d'acte en licenciement sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité de licenciement

    La cour a confirmé le droit du salarié à l'indemnité conventionnelle de licenciement en raison de la requalification de la rupture.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a jugé que le salarié avait droit à l'indemnité compensatrice de préavis en raison de la requalification de la rupture.

  • Accepté
    Préjudice lié au licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a reconnu le préjudice subi par le salarié et a accordé des dommages-intérêts en conséquence.

  • Accepté
    Heures supplémentaires non rémunérées

    La cour a jugé que le salarié avait effectivement réalisé des heures supplémentaires non rémunérées et a ordonné le paiement des sommes dues.

  • Accepté
    Dissimulation d'emploi salarié

    La cour a constaté que l'employeur avait dissimulé des heures de travail et a accordé une indemnité au salarié.

  • Accepté
    Exécution déloyale du contrat de travail

    La cour a reconnu le préjudice subi par le salarié en raison de l'exécution déloyale du contrat de travail et a accordé des dommages-intérêts.

  • Rejeté
    Non-paiement des cotisations sociales

    La cour a jugé que les cotisations sociales avaient été régularisées et a rejeté la demande du salarié.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel de Versailles a été saisie par le mandataire liquidateur de la société [2] suite à un jugement du Conseil de Prud'hommes de Versailles. Ce dernier avait requalifié la prise d'acte de la rupture du contrat de travail de Monsieur [C] en licenciement sans cause réelle et sérieuse, accordant diverses sommes au salarié.

La cour d'appel a confirmé le jugement du Conseil de Prud'hommes en ce qu'il a jugé que la prise d'acte produisait les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse. Elle a également confirmé le montant de l'indemnité conventionnelle de licenciement et les frais de justice accordés au salarié.

Cependant, la cour d'appel a infirmé le jugement sur plusieurs points, notamment en fixant le salaire de référence de Monsieur [C] à 4 715,81 euros et en accordant des rappels de salaire pour heures supplémentaires, des indemnités pour repos compensateurs, une indemnité pour travail dissimulé, une indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, une indemnité compensatrice de préavis, et des dommages-intérêts pour exécution de mauvaise foi du contrat de travail. Elle a également débouté le salarié de sa demande concernant les cotisations sociales de janvier à mars 2022.

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Sur la décision

Référence :
CA Versailles, ch. soc. 4 4, 11 mars 2026, n° 24/00183
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 24/00183
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Versailles, 13 décembre 2023, N° F22/00928
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 20 mars 2026
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Texte intégral

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