Cour administrative d'appel de Bordeaux, Juge des référés, 9 janvier 2020, n° 19BX04305
CAA Bordeaux 9 janvier 2020

Arguments

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  • Accepté
    Condition d'urgence

    La cour a estimé que la société justifiait d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts, compte tenu des dépenses engagées et des risques économiques encourus.

  • Accepté
    Doute sérieux quant à la légalité de la décision

    La cour a relevé qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision contestée, justifiant la suspension.

  • Accepté
    Pouvoir du juge des référés

    La cour a confirmé que le juge des référés pouvait délivrer l'autorisation à titre provisoire, en renvoyant la société devant le préfet pour la fixation des conditions.

  • Accepté
    Frais liés à l'instance

    La cour a ordonné à l'État de verser une somme à la société pour couvrir les frais liés à l'instance, conformément à la législation en vigueur.

Résumé par Doctrine IA

La cour administrative d'appel a été saisie par la société Les Patis longs, qui demandait la suspension de l'exécution d'un arrêté préfectoral ayant sursis à statuer sur sa demande d'autorisation unique pour l'installation et l'exploitation de six éoliennes et deux postes de livraison. La société invoquait l'urgence de sa situation financière et l'intérêt public lié au développement des énergies renouvelables, arguant que le retard dans la réalisation du projet menaçait son équilibre financier et risquait de compromettre les contrats de compléments de rémunération avec EDF. Elle contestait également la légalité de la décision de sursis à statuer, notamment pour défaut de motivation et de base légale. Le ministre de la transition écologique et solidaire a défendu le rejet de la requête, arguant que la société n'avait pas démontré un préjudice lié à la décision contestée et que le sursis à statuer était légalement fondé. La cour a jugé que l'urgence était caractérisée par les surcoûts significatifs et l'intérêt public pour les énergies renouvelables, et a estimé qu'un doute sérieux existait quant à la légalité de la décision de sursis à statuer. En conséquence, la cour a suspendu l'exécution de l'arrêté préfectoral, a délivré provisoirement l'autorisation environnementale demandée et a enjoint au préfet de fixer les conditions nécessaires à la protection de l'environnement, tout en ordonnant les mesures de publicité requises. Elle a également condamné l'État à verser à la société une somme au titre des frais de justice.

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Commentaire1

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jbduclercq-avocat-enr.com · 5 octobre 2023
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Sur la décision

Référence :
CAA Bordeaux, juge des réf., 9 janv. 2020, n° 19BX04305
Juridiction : Cour administrative d'appel de Bordeaux
Numéro : 19BX04305
Dispositif : Satisfaction totale

Sur les parties

Texte intégral

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Cour administrative d'appel de Bordeaux, Juge des référés, 9 janvier 2020, n° 19BX04305