Cour administrative d'appel de Lyon, 7e chambre, 17 juin 2021, n° 18LY03467
TA Dijon 25 octobre 2016
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TA Dijon
Annulation 9 juillet 2018
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CAA Lyon
Rejet 12 mars 2020
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CAA Lyon
Rejet 20 octobre 2020
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CAA Lyon 17 juin 2021
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CAA Lyon
Annulation 8 décembre 2022
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CAA Lyon
Rejet 4 avril 2024
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CE
Annulation 16 décembre 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Irrégularité du jugement pour absence d'intérêt à agir

    La cour a jugé que l'association avait un intérêt à agir, rendant ainsi la demande recevable.

  • Accepté
    Saturation visuelle du paysage

    La cour a estimé que le tribunal n'a pas suffisamment justifié l'atteinte portée aux intérêts protégés par les dispositions du code de l'environnement.

  • Accepté
    Insuffisance de motivation du jugement

    La cour a convenu que le jugement était insuffisamment motivé, ce qui justifie l'annulation.

  • Autre
    Frais de justice

    La cour a décidé de surseoir à statuer sur cette demande en attendant la régularisation de l'autorisation.

  • Autre
    Frais de justice

    La cour a décidé de surseoir à statuer sur cette demande en attendant la régularisation de l'autorisation.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel est saisie de deux requêtes concernant l'annulation par le tribunal administratif de Dijon d'un arrêté préfectoral autorisant la société Éole Res à exploiter un parc éolien dans la commune d'Orain. La société Res et le ministre de la transition écologique et solidaire contestent le jugement du tribunal qui a fait droit à la demande d'annulation présentée par une association de défense du patrimoine et du paysage, une société de protection des paysages, ainsi que par plusieurs particuliers, en raison d'une prétendue saturation visuelle du paysage due à l'implantation de plusieurs parcs éoliens. La cour administrative d'appel juge que le tribunal a erré en ne vérifiant pas si les mesures proposées par l'exploitant pouvaient atténuer les dangers ou inconvénients du projet éolien. Cependant, la cour identifie un vice de procédure dans l'avis de l'autorité environnementale, qui n'était pas suffisamment indépendante, et décide de surseoir à statuer, offrant un délai de six mois pour régulariser l'arrêté contesté en sollicitant un nouvel avis conforme aux exigences de la directive européenne. La cour réserve sa décision finale jusqu'à la fin de cette période de régularisation.

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Sur la décision

Référence :
CAA Lyon, 7e ch., 17 juin 2021, n° 18LY03467
Juridiction : Cour administrative d'appel de Lyon
Numéro : 18LY03467
Dispositif : Avant dire-droit

Sur les parties

Texte intégral

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