Conseil d'État, 9 / 8 ssr, 26 mars 1980, n° 11988
CE
Réformation 26 mars 1980

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Erreur de bonne foi

    La cour a estimé que la société ne pouvait pas contester le principe ni le montant des droits de taxe sur la valeur ajoutée mis à sa charge, en raison des irrégularités constatées dans sa comptabilité.

  • Rejeté
    Demande d'expertise

    La cour a jugé que la demande d'expertise était inutile et frustratoire, car la société n'a pas précisé les éléments de preuve qu'elle souhaitait soumettre.

  • Accepté
    Manœuvres frauduleuses

    La cour a constaté que la société avait tenté de dissimuler des irrégularités dans sa comptabilité, justifiant ainsi l'application de la pénalité de 200%.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CE, 9 / 8 ss-sect. réunies, 26 mars 1980, n° 11988
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 11988
Identifiant européen : ECLI:FR:CESSR:1980:11988.19800326
Note : Cet arrêt était rédigé entièrement en majuscules. Pour plus de lisibilité, nous l’avons converti en minuscules. Néanmoins, ce processus est imparfait et explique l’absence d’accents et de majuscules sur les noms propres.

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Décret n°77-1478 du 30 décembre 1977
  2. Code général des impôts, CGI.
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Conseil d'État, 9 / 8 ssr, 26 mars 1980, n° 11988