Conseil d'État, 4ème - 1ère chambres réunies, 14 juin 2023, 466933
CE
Rejet 14 juin 2023

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Méconnaissance des règles d'examen par le Conseil d'Etat

    La cour a estimé que les différences entre le texte adopté et le décret n'ont pas d'incidence sur la légalité du décret, écartant ainsi ce moyen.

  • Rejeté
    Irrégularité de la consultation du Conseil supérieur des tribunaux administratifs

    La cour a constaté que l'avis a été produit et que le moyen n'était pas assorti des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé.

  • Rejeté
    Défaut de contreseing des ministres

    La cour a jugé que le décret n'impliquait aucune mesure d'exécution nécessitant le contreseing de ces ministres.

  • Rejeté
    Violation du principe du double degré de juridiction

    La cour a estimé que la règle du double degré de juridiction relève de la compétence réglementaire et que le décret ne contrevient pas à ce principe.

  • Rejeté
    Violation du principe d'égalité

    La cour a jugé que les différences de traitement étaient justifiées par des critères objectifs et en rapport avec l'objet des dispositions.

  • Rejeté
    Partie perdante

    La cour a jugé que l'Etat n'était pas la partie perdante dans ces instances, écartant ainsi la demande.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi par la Fédération nationale des unions de jeunes avocats (A), le Conseil national des barreaux, la Conférence des bâtonniers de France et d'Outre-mer, l'ordre des avocats d'Aix-en-Provence, l'ordre des avocats de Rennes, l'ordre des avocats de Seine-Saint-Denis, l'ordre des avocats de Versailles et l'ordre des avocats au barreau de Nantes pour demander l'annulation de l'article 1er du décret n° 2022-929 du 24 juin 2022 portant modification du code de justice administrative et du code de l'urbanisme (parties réglementaires). Le Conseil d'État rejette les requêtes car il considère que les dispositions attaquées ne méconnaissent ni le droit d'exercer un recours effectif ni le principe d'égalité. De plus, le Conseil d'État estime que le décret ne relève pas du domaine de la loi et qu'il n'est pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. Aucune somme n'est mise à la charge de l'État.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Résumé de la juridiction

Commentaires19

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Faire juger en 1er et dernier ressort peut être prévu par le pouvoir réglementaire. Mais à quelles conditions ?
blog.landot-avocats.net · 20 novembre 2025

2Contentieux l'autorisation environnementale
green-law-avocat.fr · 12 novembre 2025

3Contentieux de l'urbanisme : le Conseil d'Etat confirme la suppression de certains degrés d'appel
lemondedudroit.fr · 5 août 2024
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CE, 4e et 1re ch. réunies, 14 juin 2023, n° 466933, Lebon T.
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 466933
Importance : Mentionné aux tables du recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 20 février 2024
Identifiant Légifrance : CETATEXT000047688330
Identifiant européen : ECLI:FR:CECHR:2023:466933.20230614
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Conseil d'État, 4ème - 1ère chambres réunies, 14 juin 2023, 466933