Conseil de prud'hommes de Bobigny, 9 juin 2020, n° 18/00287
CPH Bobigny 9 juin 2020

Arguments

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  • Accepté
    Absence de preuve de la faute grave

    Le Conseil a jugé que la société n'a pas fourni d'éléments probants pour justifier la faute grave, rendant le licenciement dépourvu de cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Non-paiement des heures supplémentaires

    Le Conseil a constaté que l'employeur n'a pas fourni d'éléments pour justifier les horaires effectués, et a fait droit à la demande de paiement d'heures supplémentaires.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    Le Conseil a jugé que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, ouvrant droit à l'indemnité demandée.

  • Accepté
    Absence de faute grave

    Le Conseil a confirmé l'absence de faute grave, rendant légitime la demande d'indemnité de préavis.

  • Accepté
    Droit à la remise des documents sociaux

    Le Conseil a ordonné la remise des documents sociaux conformément à la décision.

  • Accepté
    Délai excessif de mise à pied

    Le Conseil a jugé que le délai de mise à pied n'était pas justifié, accordant des dommages et intérêts.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité légale de licenciement

    Le Conseil a jugé que la salariée avait droit à l'indemnité légale de licenciement en l'absence de faute grave.

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Sur la décision

Référence :
Cons. prud’h. Bobigny, 9 juin 2020, n° 18/00287
Juridiction : Conseil de prud'hommes de Bobigny
Numéro(s) : 18/00287

Sur les parties

Texte intégral

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Conseil de prud'hommes de Bobigny, 9 juin 2020, n° 18/00287