Conseil de prud'hommes de Marseille, 26 mai 2020, n° 18/01356
CPH Marseille 26 mai 2020

Arguments

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  • Rejeté
    Agissements répétés de harcèlement moral

    La cour a estimé que les éléments présentés par le salarié ne laissaient pas présumer l'existence d'un harcèlement, car ils étaient tous postérieurs à la date des faits litigieux.

  • Rejeté
    Irregularité de la procédure de licenciement

    La cour a jugé que l'incapacité du salarié à se déplacer ne rendait pas la procédure irrégulière, et qu'aucune nullité ne pouvait être soulevée.

  • Rejeté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a constaté que le licenciement reposait sur des faits établis de faute grave, justifiant ainsi la rupture du contrat de travail.

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Sur la décision

Référence :
Cons. prud’h. Marseille, 26 mai 2020, n° 18/01356
Juridiction : Conseil de prud'hommes de Marseille
Numéro(s) : 18/01356

Sur les parties

Texte intégral

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Conseil de prud'hommes de Marseille, 26 mai 2020, n° 18/01356